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Tag : barcamp

Retour sur le BarCamp: 6 outils pour apprendre efficacement

La 10e édition du BarCamp Ciel s’est tenue dans le hall d’Uni-Mail, le 6 décembre 2016. Le thème choisi par le comité de rédaction, « 6 outils pour apprendre efficacement », ciblait les étudiant·e·s de première année Bachelor.

Maîtrisez l’information avec InfoTrack

Abordée dans un précédent billet, la formation InfoTrack permet d’acquérir via 24 modules de cours les compétences essentielles à maîtriser pour mener à bien des travaux dans le cadre des études académiques (recherche, sélection, utilisation de l’information et sensibilisation au plagiat). Chaque module comprend une vidéo didactique de 3 minutes, un résumé textuel de la leçon, un quiz d’auto-évaluation et, si besoin, quelques ressources complémentaires pour aller plus loin.

InfoTrack porte sur des sujets transversaux correspondants aux différents moments-clés de réalisation d’un travail académique. Conçue pour les étudiant∙e∙s Bachelor, la formation est construite comme une série de 24 épisodes vidéo qui racontent, sur un ton drôle et décalé, les problématiques rencontrées par Anna et Fred, deux étudiant∙e∙s de l’UNIGE.

InfoTrack peut être utilisée soit en autoformation soit comme support de formation dans le cadre d’un cours. La réalisation d’un module de cours (visionnage de la vidéo, lecture de la rubrique « À retenir », réponse au quiz) nécessite environ 10 minutes. 4h seront nécessaires pour effectuer l’ensemble des 24 modules.

Révisez vos cours avec les flashcards

Pourquoi et comment passer de la révision au moyen de cartes recto verso (flashcards) en papier à des cartes en ligne, accessibles via un smartphone ?

En plus de la possibilité de réviser à toute heure et en tout lieu, ces cartes virtuelles sont plus faciles à transporter, à sauvegarder et conserver. Elles permettent le partage et la création collaborative. Selon l’outil choisi, il existe aussi plusieurs types d’exercices pour la révision et un certain degré d’intelligence artificielle, qui permettra d’insister sur les notions mal connues ou non intégrées.

Il faut bien distinguer les deux étapes concernant les flashcards : la création et l’utilisation.

Si on peut facilement les utiliser sur son smartphone, il est recommandé de les créer sur un ordinateur.

Plusieurs outils sont à disposition pour créer des flashcards sur ordinateur : Quizlet par exemple (versions pour ordinateurs,  android et iOS), qui existe en version gratuite (avec moins de fonctionnalités cependant que la version payante), offre de nombreuses possibilités et s’avère facile à utiliser. Les autres outils disponibles ne permettent pas tous l’évaluation ni de multiples modes de révision.

Avec Quizlet, la création est un jeu d’enfant : on commence par créer un set (un jeu), puis les cartes elles-mêmes, en documentant pour chacune les termes à placer sur le recto et le verso : attention, quand on révise, les termes doivent correspondre exactement pour que la réponse soit considérée correcte. Les sets peuvent être partagés avec d’autres utilisateurs-trices. Ce partage permet d’utiliser des sets déjà existants, mis à disposition par celles et ceux qui les ont créés : un moteur de recherche permet de trouver ceux qui semblent intéressants. Il est possible de créer ou d’intégrer une communauté de pratique.

Les modes de révision existant sont les suivants :

  • Recto et verso en lecture simple
  • Recto en lecture et écrire le verso
  • Faire correspondre les termes (utilisation de plusieurs cartes à la fois)
  • Test (questionnaire à choix multiple ou vrai/faux)

Une fois le test terminé, Quizlet livre des statistiques ; l’outil choisit ensuite les réponses le plus souvent fausses et fait réviser de manière répétée ces questions/termes que ceux déjà bien intégrés.

Les flashcards permettent une révision utile et efficace pour des termes ou concepts à mémoriser. En posant les questions d’une certaine manière, on peut aussi réviser des concepts plus complexes (voir https://ciel.unige.ch/2015/12/reviser-avec-les-flashcards/).

Enfin, à ne pas négliger : la possibilité de créer les flashcards en collaboration, donc de gagner du temps en partageant le travail de création des cartes.

Pour en apprendre plus sur ce thème, consulter :

Organisez vos cours grâce aux cartes conceptuelles

Comme exposé dans un billet de Myrjam Mekhaiel sur les cartes conceptuelles, la prise de notes tient une place prépondérante dans la vie des étudiant∙e∙s qui en prennent massivement durant leurs cours et lors de la lectures des textes recommandés par leurs professeur∙e∙s. La prise de notes, activité incontournable pour conserver une trace de ce qui a été dit ou lu, servira de base à la mémorisation et à la préparation des examens. Cette activité est toutefois plus complexe qu’elle n’en a l’air. Elle requiert une attention de la part de l’étudiant∙e, qui doit à la fois écouter le discours, comprendre l’essentiel des informations, sélectionner ce qu’il ou elle veut noter et écrire (ou saisir sur l’ordinateur).

Lors du BarCamp, des exemples concrets d’utilisation de cartes conceptuelles ont été présentés aux étudiant∙e∙s présent∙e∙s

Développez votre propre méthode de travail grâce au coaching

Répondant à une des missions prioritaires du Décanat : le bien-être étudiant∙e∙s, la Faculté des sciences propose depuis deux ans gratuitement du coaching pour étudiant∙e∙s à la Faculté des sciences.

Selon Gaelle Augé-Freytag, beaucoup pensent que se faire coacher c’est se faire donner des conseils, alors qu’il n’en est rien.

Le coaching, qu’il s’adresse à un∙e sportif-ve de haut niveau ou à un∙e étudiant∙e en sciences ou en lettres par exemple va reposer sur le même principe : l’accompagnement par un∙e coach vers un objectif décidé par la personne qui vient se faire coacher (qu’on appelle le/la coaché∙e) – cet objectif en Faculté des sciences par exemple est souvent: trouver une méthode de travail plus efficace, cesser de procrastiner. Ceci sous la forme d’une série d’entretiens d’1h à 1h30 entre un∙e coaché∙e et un∙e coach (généralement entre 5 et 7 séances).
La page web du service de coaching est la suivante : http://www.unige.ch/sciences/Coaching.html

De l’avis de l’intervenante, un dialogue confidentiel dans un espace bienveillant et sans jugement va s’installer. Ce dialogue se veut constructif et permettra assurément à la personne coachée de progresser vers l’objectif décidé en début de processus et qui ne manquera pas de s’affiner au fur et à mesure des rencontres ou de prendre la forme d’étapes.

Durant les séances de coaching, le ou la coach fera preuve d’ écoute active, c’est-à-dire d’écouter très attentivement et de reformuler ensuite ce qui a été dit pour validation du / de la coaché∙e. Le but de l’écoute active est d’une part de lui offrir la certitude d’avoir été exactement compris et écouté, et d’autre part, de pouvoir porter un regard différent sur sa situation – souvent plus clair et moins émotionnel.

Par ailleurs, d’après Gaelle Augé-Freytag, le ou la coach∙e posera presque uniquement des questions ouvertes (Qu’avez-vous envie de faire ?) et si possible ouvrantes (En quoi c’est important pour vous ?), permettant ainsi au / à la coaché∙e de progresser dans sa connaissance de soi: son système de valeurs, ses goûts, son moteur, ses talents, ses forces, ses croyances, qu’elles soient aidantes ou bloquantes.

Ainsi accompagné∙e et grâce à l’aide d’outils variés utilisés par le ou la coach, la personne coachée va prendre du recul, avoir plus de clarté par rapport à cette situation, différencier ce qui est la réalité de ce qui est de l’ordre de sa perception, et, conscient de ce qu’il/elle sait bien faire (de ses talents, de ses ressources) et de ce qui fonctionne le mieux pour lui/elle, élaborer des stratégies efficaces pour accéder à son objectif, en établissant des plans d’actions progressifs.

Fort∙e d’une plus grande confiance en lui/elle et libéré∙e de ses doutes, le ou la coaché∙e pourra en outre faire meilleur usage de certains conseils qui lui sont prodigués (par son entourage, ses enseignant∙e∙s, les ateliers Réussir ses études, etc.) parce que capable de savoir lesquels lui correspondent.

Selon Gaelle Augé-Freytag, la différence principale entre un∙e coach et un∙e psychologue, c’est qu’en coaching on travaille sur comment atteindre son objectif, alors qu’en psychologie (hormis peut-être dans des formes de thérapies brèves cognitivo-comportementales) on cherche plutôt à comprendre pourquoi on fonctionne d’une façon ou d’une autre. D’autre part, l’accompagnement coaching est beaucoup plus bref qu’une psychothérapie.

A la fin de la présentation de Gaelle, nous avons écouté avec beaucoup d’intérêt le témoignage d’un étudiant de Master de la faculté de Sciences qui a suivi les séances de coaching. Pour lui, le coaching lui a permis de développer sa méthode de travail, de se libérer de ses doutes, de développer ses propres méthodes de travail en parvenant notamment à mieux hiérarchiser les informations du point de vue de leur importance. De plus, avec le coaching, il a maintenant un regard différent sur ses fonctionnements et plus confiance en lui. En outre, le coaching lui a permis de résoudre son problème de procrastination et de mieux définir ses objectifs.

Pour l’étudiant témoin, s’il y a une chose qu’il retiendra de l’Université, ce sera le coaching et il recommande à tous les étudiant∙e∙s qui rencontrent des problèmes de motivation, de confiance en soi ou de procrastination de ne pas hésiter à demander de l’aide.

Le service, proposé par Gaelle Augé-Freytag, coach certifiée, rencontre un grand succès. Fort de ce succès, celle-ci a proposé à la DIFE d’étendre ce service à tous les étudiant∙e∙s de l’Université et une discussion est en cours sur ce point. Si et dès que cela sera le cas, vraisemblablement courant 2017, les étudiant∙e∙s en seront largement informé∙e∙s.

Partagez vos notes sur Baripedia

Conçu initialement comme un site de rédaction collaboratif des notes de cours des étudiant∙e∙s du BARI (Relations internationales), le site Baripédia étoffe son offre. En cherchant à intéresser d’autres facultés, Simon Perdrisat, étudiant en master BARI et auteur/développeur du site, précise que celui-ci devrait s’appeler « Unipedia » dans un proche futur. Pour rendre le site plus convivial et attractif, quelques fonctionnalités ont été rajoutées ces derniers mois:

  • liens vers des ouvrages de référence libre de droit, téléchargeables au format pdf
  • ask unipedia (question2answer)
  • éditeur LaTeX pour l’édition de formules mathématiques
  • chat, qui permet, par exemple, de remonter des erreurs découvertes dans le texte

Actuellement, le site comptabilise quelques 7’000 visiteurs (uniques) par semaine et, typiquement, 1’000 par jour. Avec l’extension de ses contenus à d’autres facultés, ces nombres sont destinés à croître. La seule inquiétude concerne la relève: Simon Perdrisat arrive en effet au terme de son cursus et son souci est de trouver les forces nécessaires pour continuer cette belle aventure !

Citez vos sources avec Zotero

Sandrine Vinçonneau et Dimitri Donzé, de la Bibliothèque de l’UNIGE, ont présenté Zotero, un logiciel bibliographique gratuit et libre permettant de gérer efficacement les références bibliographiques et de les insérer à un travail académique.

Partant du principe que l’objectif de la table était de faire découvrir l’outil à un public néophyte, ils ont organisé leur présentation de façon à suivre les étapes logiques de la prise en main du logiciel, de l’installation à la création de bibliographies. Ont donc été abordés :

  • l’installation du logiciel, en tant que plugin pour Firefox ou en « Standalone », ainsi que celle des plugins ou connecteurs nécessaires
  • l’insertion de références, de façon manuelle mais surtout automatisée au moyen de l’outil « baguette magique » et du connecteur Firefox
  • l’organisation des références en collections thématiques ainsi que l’ajout de notes et mots-clés
  • l’insertion de citations dans un style prédéfini
  • la création et la gestion de bibliographies

Les interactions avec les participant∙e∙s ont permis d’aborder des fonctionnalités plus avancées, telles que la création de comptes Zotero, permettant de sauvegarder des références, ou l’insertion de types de documents particuliers, comme les vidéos ou les textes de loi.

De plus, un support et une liste de ressources complémentaires ont été mis à disposition des étudiant∙e∙s, afin qu’ils-elles puissent poursuivre seul∙e∙s l’exploration de l’outil.

Les quelques étudiant∙e∙s présent∙e∙s au premier BarCamp Ciel organisé spécifiquement pour eux, ont été très intéressé∙e∙s par la thématique. Ainsi, malgré un public clairsemé, les tables ont été bien visitées. Renseignement pris, il semble que l’horaire choisi (16:30 à 18:30) ne leur convient que très modérément. Le lieu, ensuite, semble les avoir quelque peu intimidé∙e∙s. L’expérience en tous cas est suffisamment positive pour que l’expérience soit renouvelée l’année prochaine.

Avec une communication mieux ciblée, par mailing et affiches, le succès devrait être au rendez-vous !

Ce billet a été rédigé collectivement par Patrizia Birchler Emery, Dimitri Donzé, Patrick Roth et Pierre Lehmann



Retour sur le BarCamp Vidéos d’apprentissage

9e BarCamp - Vidéos d'apprentissage

Ce billet revient sur le BarCamp Ciel du 10 mai 2016, qui a rassemblé plus de 80 personnes à Uni-Mail. Les 6 tables traitaient des vidéos d’apprentissage selon plusieurs angles, et présentaient des vidéos réalisées à l’UNIGE.

InfoTrack: formation aux compétences informationnelles

Table animée par Anne Ronchi et Laure Mellifluo (DIS)

30La Bibliothèque de l’Université de Genève présente InfoTrack, une nouvelle plateforme de formation en ligne aux compétences informationnelles (recherche, communication et utilisation éthique de l’information) principalement destinée aux étudiant·e·s de Bachelor.

L’originalité de cette formation tient dans sa conception en modules indépendants permettant une grande liberté et flexibilité, et au choix de son support pédagogique : la vidéo. Cette formation est construite comme une série de 24 épisodes vidéo qui racontent différentes histoires courtes d’étudiants autour des compétences informationnelles essentielles à maîtriser pour mener à bien des travaux dans le cadre de leurs études universitaires.

Chaque vidéo s’avère être un défi car elle vise, en 3 minutes, à mettre en scène une problématique récurrente chez les étudiant∙e∙s et à la résoudre. En utilisant une pédagogie basée sur l’humour, les scénarios des vidéos ont pour objectif d’aider les étudiant∙e∙s à résoudre, sans dramatiser, les difficultés rencontrées dans la réalisation de leurs travaux académiques.

Les modules de cours sont regroupés en cinq thématiques correspondant aux différents moments-clés du processus de réalisation d’un travail académique : comment trouver ? plan de recherche documentaire, trier, rédaction et communication, et plagiat.

Les objectifs d’apprentissage ont été développés à partir de la Norme suisse sur les compétences en culture informationnelles. Les scénarios des vidéos ont été validés par un panel d’étudiant∙e∙s et d’enseignant∙e∙s.

Dès septembre 2016, les étudiant∙e∙s pourront utiliser InfoTrack soit en auto formation, soit dans le cadre d’un cours. Chaque module comprend une vidéo didactique de 3 minutes environ (à visionner), un résumé textuel de la leçon (à relire pour se remémorer ce qui a été dit dans la vidéo), un quiz d’auto-évaluation (pour ancrer les connaissances) et, si besoin, quelques ressources complémentaires pour aller plus loin.

Les enseignant∙e∙s auront la possibilité d’intégrer InfoTrack dans leur cours comme support pédagogique selon trois modalités :

  • A distance : Formation autonome en ligne avec séance d’introduction en présentiel
  • Classe inversée : Capsule(s) à visionner avant la formation ou entre 2 sessions pour préparer les étudiant∙e∙s
  • Face à face : Capsule(s) utilisée(s) pendant la formation pour introduire ou résumer une thématique.

Ce projet a été réalisé par la DIS (cheffe de projet: Aurélie Vieux), en partenariat avec la DiSTIC, le SEA et la société multimédia la Souris Verte.

Learning on the move: quels usages des cours enregistrés

Table animée par Claire Peltier (TECFA)

L’intégration de dispositifs médiatiques dans les formations à l’UNIGE prennent différentes formes : podcast, capsule video créée ou non pour un cours,  Mooc, etc.  et sont disponibles sur différents sites et plateformes : mediaserver, sur l’espace de cours, lien sur Youtube, par exemple. Comment et pourquoi les étudiant∙e∙s utilisent-ils ces ressources podcast ?

Le prof. Daniel Peraya, Claire Peltier de l’équipe TECFA et deux enseignants canadiens ont mené une étude en 2015-2016 analysant les raisons et motivations de l’usage ou du non usage de ces ressources par les étudiants de l’UNIGE et leurs effets sur leurs apprentissage.

500 étudiant∙e∙s de l’UNIGE, toutes Facultés et tous programmes confondus ont ainsi été interrogé∙e∙s par questionnaire. Un petit échantillon de ces étudiant∙e∙s était néanmoins composé d’étudiant∙e∙s inscrit∙e∙s dans un cours de bachelor FPSE où les podcasts faisaient partie des activités pédagogiques.

D’une manière générale, les étudiant∙e∙s visionnaient les podcasts à leur propre initiative, depuis la maison, sur leur ordinateur portable et tout au long de l’année (pas de pic lié aux périodes d’examens). Les podcasts étaient visionnés dans leur ensemble (avec des pauses selon les besoins de chaque étudiant∙e) et il s’agissait principalement soit de rattraper un cours manqué, soit d’approfondir ou de revoir certaines notions du cours en présentiel.

Les étudiant∙e∙s, en s’appropriant ces ressources médiatiques à leur convenance et selon leurs besoins, ont gagné une  meilleure compréhension du cours, un accroisssement de leur intérêt pour la matière, un gain de confiance dans leur capacité d’étudier d’une manière autonome.

Ces résultats bruts ont été ensuite mis en perspective avec d’autres données qualitatives issues des rapports d’étudiant∙e∙s suivant le cours de bachelor FPSE. Ces étudiant∙e∙s ont mené un travail réflexif sur leur propre processus d’apprentissage à l’aide de podcasts. Le côté chronophage de l’utilisation des podcasts, la perte de dynamisme et d’interaction avec  l’enseignant∙e et les autres étudiant∙e∙s, de même que le côté fastidieux de suivre les cours à distance ont été soulignés.

En conclusion cette étude a donné des premières indications sur les changements dans les stratégies d’apprentissage, mais a aussi montré qu’une différenciation fine doit être faite entre les cours enregistrés sur mediaserver et les podcasts créés pour un cours  ou pour un autre usage (promotion d’un cours par exemple) si l’on veut mieux comprendre les usages des étudiant∙e∙s et si l’on veut soutenir leurs apprentissages à travers ces ressources. Ainsi, la préparation de podcasts pour  un cours sur une plateforme doit par ailleurs est liée à des activités pédagogiques définies et répondre à des contraintes techniques favorisant l’apprentissage (durée et fractionnement de la séquence, adressage du contenu à des étudiant∙e∙s, présence virtuelle de l’enseignant∙e après le visionnement, inscrustation intertitre, liseuse intelligente notamment).

L’étude va être disponible  à l’automne 2016 dans la revue en ligne RITPU (Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire)

Storytelling pour les vidéos MOOCs

Table animée par Urs Richle (cellule MOOCs)

La durée moyenne des vidéos pour les MOOCs de l’UNIGE est de quatre à dix minutes. Une règle de base pour une intervention aussi courte est de s’en tenir à un seul message par vidéo. Plusieurs stratégies existent, aussi bien pour captiver l’attention dès le démarrage de la vidéo que pour la retenir tout au long de son déroulement.

Pour interpeller l’auditoire dès le début du discours, on recommande de commencer, par exemple, in medias res (au milieu de l’action) avec la narration d’un cas, qui permet ensuite d’énoncer les théories qui s’y rapportent, ou une question piège, ou encore une remise en cause, voire une affirmation erronée.

Le contenu peut ensuite être structuré selon un modèle narratif utilisé couramment pour la scénarisation de films, mais transféré à la didactique : le point de départ du discours de l’enseignant∙e constitue une perturbation de la vision du monde de l’apprenant∙e, qui est amené∙e à la modifier suite aux connaissances acquises. La perturbation est résolue lorsque l’apprenant∙e a compris ou appris.

Quant au récit lui-même, pour conserver l’attention soutenue de l’auditoire jusqu’à la fin de la vidéo, il ne faut pas hésiter à recourir à des figures de style telles que la prolepse (flashforward : par exemple énoncer les objectifs d’apprentissage) ou l’analepse (flashback : par exemple revenir sur les points importants), ou encore l’allégorie, la métaphore (analogie) ou la métalepse (transgression).

On peut faire preuve d’inventivité et varier les séquences filmées en les remplaçant par une interview, une table ronde ou un micro-trottoir. Pour relier les séquences courtes entre elles afin de former un cours suivi, il faut ensuite intégrer un fil rouge, en général une personne qui apparaît en début de chaque module.

Finalement, le discours peut être renforcé (ou infirmé, a contrario) par le lieu de tournage : on évitera les bibliothèques, à moins qu’elles ne soient l’objet du cours, et on cherchera à adapter le cadre au contenu.

Réalisation de courte vidéo de type tutoriel

Table animée par Farshid Sadeghipour (Sciences pharmaceutiques)

Farshid Sadeghipour, enseignant en sciences pharmaceutiques,  présente les avantages de courtes vidéos-tutoriel qu’il réalise pour les travaux pratiques de cette discipline. Auparavant, les étudiant∙e∙s entamaient ces travaux pratiques sur la base de protocoles écrits, complétés par une discussion d’un « cas du jour ». Aujourd’hui, une courte vidéo est postée sur mediaserver avant le début des travaux pratiques, montrant les manipulations à effectuer. Ces vidéos, d’une taille de 30 à 40Mb, sont post-produites: elles sont montées et sonorisées.

Farshid Sadeghipour a également réalisé un ensemble de photos et vidéos d’exemples de ce qu’il faut éviter de faire.

Pour réaliser des tutoriel au format présentation, l’enseignant utilise camtasia, préféré à Microsoft PowerPoint, parce que plus modulaire. Il est ainsi possible de revenir sur des parties de l’enregistrement et d’effectuer des corrections, sans avoir à ré-enregistrer le tout.

Ces productions sont déposées sur Moodle, plus facile à utiliser dans ce contexte que Chamilo

Pour la 2e année de master, Farshid Sadeghipour a réalisé une série de films de rappel, qui aident les étudiant∙e∙s à réviser des notions vues en bachelor.

Produire facilement des vidéos éducatives

Table animée par Luka Nerima (Lettres)

Luka Nerima de la faculté des Lettres propose ce qu’il considère être « l’opposé des MOOCs » à savoir un système permettant de tourner facilement, avec un petit budget via une caméra document. La caméra « low-cost » qu’il utilise date en effet de 2003 et permet d’effectuer des enregistrements de style Khan Academy en filmant une surface spécifique. Un des avantages de ce dispositif est qu’une fois la caméra calibrée, deux minutes suffisent pour lancer un enregistrement, ce qui est bien évidemment beaucoup plus rapide qu’un enregistrement avec un téléphone mobile. Le temps gagné sur les aspects techniques va donc permettre à l’enseignant∙e de mobiliser plus de temps pour les éléments pédagogiques.

Il faut toutefois faire attention à plusieurs aspects :

  1. se munir d’un casque téléphonique afin de produire un son de qualité  et
  2. prendre le temps de bien préparer un scénario.

Le scénario peut, par exemple, être le texte à écrire durant l’enregistrement. Cette préparation en amont limitera de nombre de prises nécessaires à une ou deux. De manière générale, il faut compter environ ¾ heure pour 5 à 10 minutes d’enregistrement.

Il existe plusieurs applications possibles pour ce type d’enregistrement :

  1. compléments de cours (les apprenant∙e∙s répondent à distance, en option, en différé, à une question posée en cours) ;
  2. exemples d’examens oraux ;
  3. corrections d’exercices ;
  4. classes inversées ;
  5. explication d’un nouveau concept.

Google CardBoard: de la réalité virtuelle en carton

Table animée par Patrick Roth (NTICE) et Laurent Moccozet (CUI)

Les Google CardBoards sont des casques d’immersion 3D en carton utilisant le smartphone comme écran de projection. Plusieurs modèles étaient présentés à la table. Le CardBoard se compose au minimum d’un masque en carton, de deux lentilles et des attaches nécessaires permettant de fixer le smartphone. Aux modèles plus confortables s’ajoutent des appuis en mousse ou encore un bandeau pour maintenir le casque sur la tête.

Les intervenants faisaient tester différentes applications éducatives : visite de musée, reconstitution de lieux antiques, voire de la préhistoire, etc. En plus d’immerger dans un environnement 3D, certaines applications invitent également à interagir en cliquant avec le doigt sur l’écran du smartphone. Par exemple, un clic sur un animal croisé dans un monde virtuel permet d’en connaître le nom et les caractéristiques principales.

En ce qui concerne les applications pédagogiques possibles, certaines disciplines y trouveront naturellement un intérêt. La possibilité de se transporter dans des lieux (re)créés en 3D peut être intéressant dans l’apprentissage de l’urbanisme ou de la géologie. La manipulation d’objet 3D peut permettre, par exemple, d’étudier des molécules. Mais actuellement, ce sont surtout des applications ludiques qui sont créées.

Cet article a été rédigé collaborativement par Patrizia Birchler Emery, Christelle Bozelle, Suzanne de Jonckheere, Pierre Lehmann, Bineta Ndiaye et Elsa Sancey.



BarCamp vidéos d’apprentissage – 10 mai 2016

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Chaque semestre, le groupe Ciel invite la communauté universitaire à participer à un BarCamp Ciel sur la thématique des technologies éducatives et de l’innovation pédagogique. Le BarCamp du semestre de printemps 2016 portera sur les vidéos d’apprentissage. Comment produire des vidéos et les mettre à disposition des étudiant·e·s? Comment les scénariser? Qu’est-ce qui en facilite l’appropriation par les étudiant·e·s? Et quelles applications pour les casques de réalité virtuelle?

Venez discuter de ces questions à travers 6 tables rondes participatives, et partager un moment de convivialité !

Programme :

Vidéos pour la formation aux compétences informationnelles

Anne Ronchi, Aurélie Vieux et Laure Mellifluo (DIS)

La Bibliothèque de l’Université de Genève développe une nouvelle plateforme de formation en ligne aux compétences informationnelles (recherche, communication et utilisation éthique de l’information) principalement destinée aux étudiant·e·s de Bachelor. Dans ce cadre, elle a collaboré avec la Souris verte, une société spécialisée dans le multimédia, pour la scénarisation et le tournage de 24 courtes vidéos didactiques qui constitueront le cœur de cette formation. Chaque vidéo est un défi puisqu’elle vise en 3 minutes à mettre en scène et illustrer une problématique récurrente chez les étudiant·e·s et à la résoudre en utilisant une pédagogie basée sur l’humour.

Learning on the move: quels usages des cours enregistrés

Claire Peltier (TECFA)

Une étude des usages des enregistrements de cours sur Mediaserver a été menée auprès d’étudiant·e·s de l’Université de Genève en 2015. Les principaux résultats de cette étude qui seront présentés lors du BarCamp montrent notamment la nécessité d’en faciliter l’appropriation par les étudiant·e·s et d’en scénariser l’usage. A cet égard, des exemples issus du cours « Introduction à l’usage pédagogique des technologies de l’information et de la communication », qui propose depuis plusieurs années à ses étudiant·e·s des ressources d’apprentissage sous la forme de capsules vidéo (consignes, définitions de concepts, séances de cours à distance), seront présentés.

Storytelling pour les vidéos MOOCs

Urs Richle (cellule MOOCs)

Les vidéos pour les MOOCs ont en moyenne une durée de 4 à 10 minutes. Il s’agit alors de raconter un contenu scientifique, culturel ou pédagogique de manière très concise. Nous allons visionner plusieurs exemples de vidéos produites par la Cellule MOOCs de l’Université de Genève et voir quels éléments narratifs ont été utilisés pour structurer le contenu. Par la suite, nous allons également discuter d’autres structures narratives et des figures de styles qui pourraient aider à rendre les vidéos dynamiques et intéressantes.

Réalisation de courte vidéo de type tutoriel

Farshid Sadeghipour (Sciences pharmaceutiques)

Les étudiant·e·s en Master de Pharmacie doivent acquérir les compétences nécessaires pour réaliser des préparations médicamenteuses sur la base d’une prescription médicale en respectant les normes. Nous avons transféré une partie de l’enseignement sur les plateformes d’eLearning. Pour chaque journée de travaux pratiques, un film Powerpoint avec récit faisant une introduction théorique et pratique est mis à disposition avant le cours sur la plateforme Moodle via Mediaserver. Des exercices de travaux dirigés et des films courts de démonstration pour mieux apprendre les différents modes opératoires ainsi que les gestes recommandés y sont également disponibles.

Produire facilement des vidéos éducatives

Luka Nerima (Lettres)

Est-il possible de produire facilement et rapidement des capsules vidéos éducatives? Je montrerai que la réponse est oui, en vous présentant un système basé sur une caméra à document et en vous racontant quelques expériences d’enseignant·e·s. Cette solution convient bien pour produire des contenus de capsules très variés, comme un complément de cours, la présentation d’un nouveau concept ou encore la correction d’un exercice. Dans ce dispositif, l’accent a été mis sur la simplicité d’utilisation et la rapidité de création des vidéos. Il a été développé à l’Université de Genève avec la collaboration de Naoki Lambelet (CUI) et de Patrick Roth (NTICE).

Google CardBoard: de la réalité virtuelle en carton

Patrick Roth (NTICE) et Laurent Moccozet (CUI)

Les Google CardBoards sont des casques d’immersion 3D en carton utilisant le smartphone comme écran de projection. Très bon marché, ils permettent ainsi à tout un chacun de s’immerger dans un environnement virtuel. Venez découvrir le masque de la réalité virtuelle CardBoard et ses applications dédiées. Nous discuterons également d’un tel dispositif dans l’apprentissage.

La formule : C’est une rencontre informelle sous forme de tables rondes participatives et d’un apéritif convivial. Le BarCamp est une non-conférence ouverte : tou·te·s les participant·e·s sont invité·e·s à contribuer, à apporter quelque chose au BarCamp. Il y aura 3 sessions de 20 minutes, une fois le temps écoulé vous serez invité·e à changer de table.

Qui est invité ? Le BarCamp est ouvert à tous et toutes, et plus particulièrement à la communauté universitaire de l’UNIGE.

Quand ? Le mardi 10 mai 2016, de 17h30 à 19h30

Où ? Hall d’Uni-Mail

Comment participer ? Pour des raisons d’organisation, nous vous remercions d’annoncer votre présence à cette manifestation en vous inscrivant à l’aide du formulaire avant le 10 mai.

 



Les Rendez-vous de l’enseignement 2015 – BarCamp

 BarCamp Rendez-Vous de l'Enseignement 2015

Le présent billet revient sur les sujets présentés aux tables du BarCamp, organisé par le groupe Ciel dans le cadre de la journée des Rendez-vous de l’Enseignement 2015

Comment utiliser les exercices (QCM) offerts par Chamilo dans le cadre du e-learning?

par Bérénice Jaccaz et Andreas Dettwiler (Théologie)

Le Prof. Andreas Dettwiler, professeur de Nouveau Testament, et Bérénice Jaccaz, coordinatrice de la formation à distance de la faculté de théologie, proposaient à leur table une réflexion sur l’usage des QCM de la plateforme Chamilo de l’UNIGE dans le cadre de cours donnés à distance.

Particulièrement utilisé dans les cours d’introduction qui se prêtent mieux à l’évaluation des connaissances par QCM, ils permettent l’auto-formation et l’auto-évaluation, l’examen final ayant lieu sur table à l’université. Ils en constituent d’ailleurs un bon entraînement puisque l’examen est également sous cet forme.

Un QCM est mis à disposition à la fin de chaque leçon, soit toutes les deux semaines. Les étudiant·e·s ont droit à trois tentatives pour le valider. Il est important de leur laisser le temps d’y répondre et d’obtenir un feedback avant le début de la leçon suivante. L’équipe enseignante suit leur progression et de leur donne également un feedback personnalisé. Dans le cas où le score est trop faible, un travail complémentaire est proposé à l’étudiant·e pour lui permettre d’approfondir la leçon.

Les intervenant∙e∙s soulignent que le QCM présente des avantages certains: l’objectivité dans l’évaluation, une facilité et rapidité pour évaluer, permettant ainsi de donner un feedback presque immédiat aux étudiant·e·s (en dehors des questions ouvertes qui doivent être corrigées par l’équipe enseignante). Leurs étudiant·e·s apprécient l’aspect ludique et interactif de cette activité.

Cependant, le temps de conception peut être long (en moyenne 2 à 3h par QCM), sans compter le temps d’évaluation des questions ouvertes. Il ne permet pas de tester tous les types de connaissances requis par les étudiant·e·s de théologie (notamment l’analyse critique).

En conclusion, le QCM est un bon outil à condition de ne pas trop en donner au risque de lasser l’étudiant·e, et d’alterner avec d’autres activités (forums de discussion, classe virtuelle, etc.).

Les QCMs d’évaluation dans Moodle

par Claude Guidi et Joelle Angeloz (DIS)

Claude Guidi de son côté nous a parlé des tests d’auto-évaluation sur Moodle. Il a pour cela détaillé le processus de création d’un test, à savoir: 1) phase de paramétrage et 2) phase de création des questions. S’agissant de cette phase, Claude Guidi a listé l’ensemble des questions disponibles sur Moodle en nous expliquant leurs usages.

Il ne reste plus qu’à créer son propre QCM maintenant !

Pour en savoir plus sur le sujet, les documents ci-dessous sont à votre disposition:

L'évaluation formative dans la formation en ligne

par Patrizia Birchler Emery (Lettres) et Kalli Benetos (TECFA)

L’évaluation formative (assessment) se caractérise par un retour à l’apprenant quant à son parcours, sa progression dans l’apprentissage, et ce, contrairement à l’évaluation sommative (evaluation) qui se fait par une note ou tout au moins une valeur.

Le rôle des TICE est de fournir toute sorte d’outils (système automatisé, tuteur intelligent, visualisation, statistiques, états de motivations, etc.) permettant des retours riches, immédiats et dynamiques qui augmentent la motivation des étudiants. Ils sont autant d’opportunité de lien entre les étudiant∙e∙s.

L’exemple donné par Kalli Benetos et Patrizia Birchler Emery a été utilisé dans le cadre d’une formation de conception et développement de projets e-Learning. Voici l’activité qui a été proposée :

Cinq textes portant sur la typologie des formations à distance étaient proposés aux étudiant∙e∙s. Chacun∙e en choisissait deux et des binômes étaient constitués via un forum afin d’établir ensemble une carte conceptuelle commune présentant des sujets communs aux deux textes. Le tout est ensuite discuté avec l’enseignant∙e lors d’un rendez-vous Skype afin d’expliquer et discuter la carte et le processus qui a mené à son élaboration.

Evaluation par les pairs : comparaison entre un MOOC et un cours en présentiel

par Nicole Efrancey, Guillaume Rohat (ISE) et Philippe Haeberli (SEA)

Les intervenant∙e∙s nous présentent leurs expériences avec l’évaluation par les pairs (à savoir par les étudiant∙e∙s entre elles/eux). Cette méthode a été utilisée dans deux cours, déployés l’un dans Moodle, l’autre sou forme de Mooc. Les intervenant∙e∙s ont d’emblée constaté que l’exigence de formuler un feed-back utile et écrit participe au processus d’apprentissage.

Si pour le cours Moodle, qui s’adressait à 10-15 étudiant∙e∙s, l’accompagnement de l’évaluation par les pair∙e∙s n’a pas posé de problèmes particuliers, le Mooc, suivi par 3 à 4’000 apprenant∙e∙s a requis un surcroît de travail. Une centaine d’étudiant∙e∙s ont en effet participé à l’évaluation par les pair∙es, évaluations qui ont été supervisées et souvent traduites par l’équipe pédagogique.
Les intervenant∙e∙s relèvent, expérience faite, que l’évaluation par les pair∙e∙s ne diffère pas fondamentalement de celle des professeur∙e∙s. Tout au plus ont-ils pu constater que les étudiant∙e∙s les plus brillant∙e∙s se voient moins bien évalués par leurs pair∙e∙s que par leurs professeur∙e∙s

E-assessment: concevoir un examen en ligne

par Bernard Cerutti (UDREM)

Les discussions autour de cette table ont principalement portées sur des différentes techniques de base lors de la rédaction de QCM. Bernard Cerutti nous a en premier lieu présenté les buts de l’évaluation pour un∙e étudiant∙e qui diffèrent de ceux de l’enseignant∙e.

Pour les étudiant∙e∙s, l’évaluation aurait non seulement pour but de faire ressortir les objectifs primordiaux de l’enseignement mais serait également source de motivation à l’auto-apprentissage et un moyen d’identifier ses lacunes. Pour les enseignant∙e∙s, les buts de l’évaluation seraient la vérification des objectifs d’enseignement, la perception des faiblesses d’un curriculum et du niveau de connaissance d’une volée et finalement l’identification des lacunes dans les connaissances. De manière générale, l’examen doit pouvoir refléter les objectifs de l’enseignement que ce soit en termes de concepts, principes et mécanismes clés ou en termes de compétences. Un canevas basé par exemple sur les taxonomies de Bloom permet en fonction des objectifs de définir différents types de questions.

 

Cet article a été rédigé collaborativement par Carole Bessero, Christelle Bozelle, Pierre Lehmann, Patrick Roth et Elsa Sancey.



BarCamp Ciel des Rendez-vous de l’enseignement 2015

La 2ème édition des Rendez-vous de l’enseignement de l’Université de Genève, aura lieu jeudi 5 novembre 2015 à Uni-Mail. Organisée par la Commission d’Innovation Pédagogique, la thématique sera «Evolution, enjeux et défis de l’évaluation des apprentissages à l’université».

Un BarCamp Ciel se tiendra dans le hall d’Uni-Mail entre 11h30 et 14h. Le programme fait écho aux ateliers qui suivront :

Les QCMs d’évaluation dans Moodle

par Claude Guidi et Joelle Angeloz (DIS)
Présentation des options et des limitations des questionnaires à choix multiple dans Moodle 2.

Comment utiliser les exercices (QCM) offerts par Chamilo dans le cadre du e-learning?

par Bérénice Jaccaz et Andreas Dettwiler (Théologie)
Les exercices offerts par la plateforme Chamilo sont un outil performant d’(auto-)évaluation dans le cadre d’un processus d’apprentissage à distance. Autour de cette table, nous souhaitons partager avec vous nos expériences et discuter plusieurs questions qui se posent régulièrement: comment paramétrer cet outil? Comment intégrer au mieux cet outil dans le processus pédagogique? Quels sont ses avantages (pour l’enseignant∙e, pour l’étudiant∙e), mais aussi ses limites?

L'évaluation formative dans la formation en ligne

par Patrizia Birchler Emery (Lettres) et Kalli Benetos (TECFA)
Avec la multiplication des formations en ligne, destinées aussi bien à un large public (MOOCs) qu’aux étudiant∙e∙s des formations de base, se pose la question de l’évaluation des apprenants au cours de leur apprentissage. Les études sur les apports de l’évaluation formative citent une augmentation de l’engagement des participant∙e∙s et le développement de communautés d’apprentissage. A notre table, vous pourrez découvrir et questionner les atouts et les modes de l’évaluation formative, qui vous seront présentés à travers un partage d’expériences de ce type d’évaluation dans des enseignements en ligne.

Evaluation par les pairs : comparaison entre un MOOC et un cours en présentiel

par Nicole Efrancey, Guillaume Rohat (ISE) et Philippe Haeberli (SEA)
Dans les « Massive Open Online Courses » (MOOC), ces cours en ligne gratuits dans lesquels l’UNIGE s’est lancée depuis 2013, ou sur la plateforme d’enseignement  Moodle, faire faire un quiz est une activité répandue pour évaluer les apprentissages des personnes en formation. Pour évaluer autrement les apprentissages, la plateforme Coursera ainsi que Moodle donnent la possibilité de faire faire de l’évaluation par les pair∙e∙s et/ou de l’autoévaluation aux participant∙e∙s.
Quels bénéfices attendre de cette forme d’évaluation des apprentissages sur un enseignement entièrement à distance ou lorsque celui-ci est intégré à un enseignement en présentiel ? Que permet la plateforme Coursera et celle de Moodle d’un point technique ? Que faut-il prévoir en termes de préparation des apprenants afin qu’ils/elles produisent des évaluations de qualité, constructives et qui leur soient utiles ?
Nous échangerons à partir de nos expériences du MOOC  Climate change and adaptation que l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) a lancé au début de l’année 2015, d’une part, du cours de Ecosystem services, cours de Master à l’ISE depuis 3 ans, de l’autre.

E-assessment: concevoir un examen en ligne

par Bernard Cerutti (UDREM)
Nous vous invitons à venir découvrir (ou redécouvrir) autour de cette table les techniques de base pour rédiger des questions QCM, et savoir évaluer leurs qualités psychométriques lorsqu’elles sont utilisées pour un examen. L’évaluation en ligne permet aussi d’élargir la palette des formats et des contenus: nous en présenterons et discuterons quelques-uns en fonction de vos intérêts.

La formule : C’est une rencontre informelle sous forme de tables rondes participatives et d’un apéritif convivial. Le BarCamp est une non-conférence ouverte : tout∙e·s les participant·e·s sont invité·e·s à contribuer, à apporter quelque chose au BarCamp. Il y aura 3 sessions de 20 minutes, une fois le temps écoulé vous serez invité·e à changer de table.

Qui est invité ? Le BarCamp est ouvert à tous et toutes, et plus particulièrement à la communauté universitaire de l’UNIGE.

Quand ? Le jeudi 5 novembre 2015, de 11h30 à 14h

Où ? Hall d’Uni-Mail

Comment participer ? Pour des questions d’organisation, la participation au BarCamp (11h30) et aux ateliers (14h00) se fait sur inscription. Inscrivez-vous dès maintenant au BarCamp et/ou à un atelier en suivant ce lien.



Ciel, mon bilan 2013-2014 !

En avril 2014, le groupe Ciel s’est réuni pour faire le bilan de l’année 2013-2014. Ciel continue à croire plus que jamais au partage des expériences et des pratiques pour favoriser l’émergence et la mise en place d’approches pédagogiques innovantes soutenues par les technologies.

Blog Ciel

Entre septembre 2013 et août 2014, 52 billets ont été publiés par 17 auteur∙e∙s, soit environ 1 par semaine. Regroupant annonces (conférences, ateliers, barcamps, mises à jour), billets techniques, billets pédagogiques, ils ont fait l’objet de 64’300 visites, soit 5’000 par mois en moyenne, ce qui montre une fréquentation en hausse de près de 2’000 visites par mois en moyenne par rapport au bilan précédent. Les billets destinés aux étudiant∙e∙s sur les techniques et outils d’aide à l’apprentissage et publiés plus particulièrement en début de semestre ont été largement lus.

(suite…)



Retour sur le 7ème Barcamp Ciel

Le 5 mai 2015 s’est déroulé à Uni-Mail le 7ème BarCamp Ciel. Il a rassemblé une cinquantaine de participant∙e∙s: enseignant∙e∙s, étudiant∙e∙s, personnel administratif de l’UNIGE. Les 5 tables rondes étaient l’occasion de partager sur les technologies éducatives et de l’innovation pédagogique au sein de l’UNIGE.

Ci-dessous le résumé des 5 tables rondes :

C’est quoi une classe inversée?

Table animée par Martin Schlaepfer, chargé de cours à l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) et Philippe Haeberli, conseiller pédagogique (FormEv)

Grossièrement dit, inverser une classe, c’est inverser la manière ordinaire de faire cours : les étudiant∙e∙s sont exposé∙e∙s au contenu avant la classe, et c’est en classe qu’ils/elles sont amené∙e∙s à s’exercer et à  pratiquer, notamment en collaboration avec leurs camarades.  Vieille idée que l’université expérimente depuis fort longtemps, avec notamment les séminaires ! La classe inversée a été toutefois remise au goût du jour grâce à la mise à disposition croissante de contenus de qualité sur le web ainsi qu’au  développement des plateformes d’enseignement permettant de plus en plus d’interactions – entre enseignant∙e∙s et étudiant∙e∙s mais également entre étudiant∙e∙s.
L’un des arguments fort pour pratiquer la classe inversée est la mise en activité des étudiant∙e∙s sous la ‘direction’ de l’enseignant∙e. Libéré∙e de sa mission de transmission des savoirs, l’enseignant∙e se retrouve en effet en position d’accompagner les étudiant∙e∙s dans leur progression, de leur donner du feedback, d’opérer un suivi personnalisé. Les travaux scientifiques portant sur l’enseignement montrent que l’apprentissage actif renforce les apprentissages durablement. Profiter au maximum du temps en classe pour favoriser les apprentissages des étudiant∙e∙s, voilà donc ce que vise au final la classe inversée.

Lors des échanges avec les participant∙e∙s de cette table, Martin Schlaepfer et Philippe Haeberli ont partagé une expérience de classe inversée dans le cadre d’un cours en développement durable. Certain∙e∙s participant∙e∙s avaient également expérimenté une classe inversée. L’un des constats partagés est une augmentation de la qualité des productions des étudiant∙e∙s. Les gains et les bénéficies en termes d’apprentissage semblent assez nets, peu importe le contexte d’enseignement. Pour Martin Schlaepfer, il est clair que le temps investi dans la préparation des séances et des activités à proposer aux étudiant∙e∙s entre les séances, est largement compensé par le gain en qualité des travaux des étudiant∙e∙s. De son côté, Philippe Haeberli souligne le fait qu’une classe inversée, cela se met aussi en place pour une séance que ce soit pour apprendre à rédiger une fiche lecture ou encore la mise en place d’un débat à propos d’une question controversée.

Pour une présentation multimédia de l’approche de la classe inversée en milieu universitaire, voir la vidéo suivante, d’une durée d’une minute à peine.

Connectez-vous au réseau d'apprentissage

Table animée par Laurent Moccozet (CUI)

Connect est une plateforme expérimentale pour l’apprentissage qui reprend les codes des réseaux sociaux dans un cadre d’enseignement. L’objectif est de permettre des activités hybrides allant d’un enseignement formel à un enseignement plus informel. Les mécanismes des réseaux sociaux comme les commentaires sont exploités dans un contexte favorisant l’apprentissage par les pairs. Elle est utilisée depuis plusieurs années dans le cadre de certains cours de l’Université.

Connect se caractérise par une égalité effective entre tous les membres de la plateforme: qu’il soit enseignant∙e ou étudiant∙e, chaque membre dispose des mêmes droits et fonctionnalités. Les activités pédagogiques se concrétisent sous forme de groupes qui rassemblent les participant∙e∙s, les ressources et les outils de collaboration et de production. Un mécanisme d’évaluation de travaux de groupe par les pairs est actuellement en cours d’évaluation. L’objectif est d’intégrer l’évaluation dans les activités d’apprentissage.

Connect est ouvert à toute la communauté de l’Université de Genève (vous pouvez vous y connecter avec votre identifiant habituel comme pour Moodle ou Chamilo). Nous sommes intéressés par toute expérimentation ou collaboration.

Connect est développée à partir d’un moteur de réseaux sociaux open source, Elgg, qui dispose d’un éco-système d’extensions dont certaines peuvent être utilisées dans un contexte d’apprentissage. Un certain nombre d’extensions ont aussi été développées « maison » pour les besoins de Connect. L’utilisation d’Elgg comme plateforme d’apprentissage social est assez populaire comme le montre la présentation ci-dessous:

Des MOOCs à l'UNIGE

Table animée par Christelle Bozelle, responsable de la Cellule MOOCs et Urs Richle, collaborateur scientifique – Cellule MOOCs

L’Université de Genève propose plusieurs «cours en ligne ouverts et massifs» (MOOCs, pour Massive Open Online Courses) sur la plate-forme Coursera. Cette initiative vise à mettre à la portée de tous les cours des meilleures universités du monde, avec des exigences en termes de suivi et d’évaluation aussi élevées que pour les étudiant∙e∙s réguliers. Depuis septembre 2013, l’Université de Genève a déjà diffusé 8 cours dans divers domaines tels que le management des organisations internationales, les droits de l’homme, les exoplanètes, la santé globale, ou l’adaptation au changement climatique. 13 cours sont actuellement en préparation et devraient être diffusés entre l’automne 2015 et le printemps 2016.

A travers les MOOCs, l’Université de Genève vise à augmenter sa visibilité internationale sur des thématiques choisies et à renforcer les équipes autour d’enseignements communs. Les MOOCs permettent également de toucher de nouveaux publics à moindre coût. Par ailleurs, le développement des MOOCs permet de tester et de mesurer l’effet de certains dispositifs pédagogiques sur la formation présentielle. Pour finir, les MOOCs sont une excellente opportunité de développement de la participation citoyenne dans la recherche.

Le format des cours se décline en quatre composantes : 1) des vidéos d’une à deux heures hebdomadaires, découpées en séquences de cinq à dix minutes, sur une durée totale de quatre à huit semaines ; 2) des ressources complémentaires (présentations PowerPoint, articles, documents multimédias, etc.) 3) des quizz, exercices de programmation et évaluations par les pairs pour renforcer et valider les connaissances des apprenant∙e∙s; 4) des outils d’interaction (forums, annonces régulières, Hangouts on air, etc.).

La préparation d’un cours en format MOOC dure environ 9 mois entre la constitution de l’équipe pédagogique, l’élaboration du contenu, le tournage/montage des vidéos et la mise-en-ligne du cours. Durant toute la phase de préparation et de la diffusion du cours, les équipes sont accompagnées par la Cellule MOOC du rectorat. Le format classique d’un MOOC est basé sur des sessions de cours avec une date de début et une date de fin. La publication des modules est hebdomadaire ce qui permet aux participant∙e∙s de suivre le cours de manière plus ou moins synchrone et d’encourager ainsi les interactions dans le forum.
La table MOOCs du BarCamp Ciel fut aussi l’occasion d’échanger autour du nouveau format de cours «à la demande» de Coursera. En effet, les cours hébergés sur cette plateforme ne sont plus diffusés chaque semaine, mais sont entièrement disponibles dès le premier jour et toute l’année. Ce format a pour but de mieux s’adapter au profil des participant∙e∙s qui sont généralement des personnes en emploi et qui souhaitent accéder aux cours de manière flexible. Coursera expérimente actuellement plusieurs nouvelles fonctionnalités afin d’optimiser les interactions au sein de cette plateforme.

Des workshops organisés par des étudiants pour des étudiants

Table animée par Nan Zhao, Quentin Schopfer, Danaé Guedj (CMU)

Les outils informatiques pour les étudiant·e·s sont de plus en plus nombreux et deviennent incontournables, sinon indispensables. On attend des étudiant·e·s qu’ils/elles maitrisent ces différentes ressources informatiques, sans qu’il y ait d’information, ni de véritable formation dédiée.

Face à ces difficultés, les moniteurs et monitrices informatiques de la faculté de médecine proposent des solutions pour aider les étudiant·e·s à utiliser des logiciels dans le domaine des prises de notes, l’écriture d’un travail de master, en radiologie ou même en statistiques.

Makey Makey, créez vos touches de claviers à partir d’objet du quotidien

Table animée Patrick Roth (NTICE)
Barcamp I
Est-il possible de jouer à PACMAN, Mario Bros avec des bananes, une plante ou de la pâte à modeler ? Oui, grâce à Makey Makey.
Basé sur le principe physique de conductivité, Makey Makey est un kit électronique qui permet de remplacer un périphérique d’entrée (souris ou clavier par exemple) par des objets de la vie de tous les jours.

Comme vous le montre la vidéo ci-dessus, il suffit de connecter vos objets (citron, eau, aluminium, etc.) au Makey Makey à l’aide de princes crocodiles. Makey Makey quand à lui effectuera la transformation du signal reçu en action du clavier (appuie sur une touche) ou de la souris (mouvement, clic). Le résultat sera finalement envoyé à votre ordinateur via le port USB. Le périphérique que vous aurez ainsi créé vous permettra d’interagir avec des jeux, des logiciels de musique ou même avec Word.
Faisant preuve d’une grande créativité, les participant∙e∙s au Barcamp ont créé de nombreux périphériques à base de poirrots, bananes, plantes ou même de fenouils. Ces périphériques ont été ensuite testés puis optimisés de manière collaborative sur des jeux simples (Pong) puis plus complexes (PACMAN).
Barcamp III
Reste maintenant à nos participant∙e∙s de trouver la manière d’intégrer Makey Makey dans le cadre de leurs cours. Mais c’est une autre histoire…


7ème BarCamp Ciel – 5 mai 2015

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Chaque semestre, le groupe Ciel vous invite à participer à un BarCamp Ciel sur la thématique des technologies éducatives et de l’innovation pédagogique. L’accent est mis sur le partage d’expérience, en invitant 5 ou 6 intervenant∙e∙s à présenter chacun∙e à une table une innovation dans leurs enseignements.

Venez découvrir comment vos collègues utilisent les technologies comme soutien à l’enseignement et à l’apprentissage, et partager un moment de convivialité !

Programme :

C’est quoi une classe inversée?

Martin Schlaepfer, Nicole Efrancey Dao (ISE) et Philippe Haeberli (FormEv)

A notre table, vous pourrez découvrir et questionner une expérience d’un enseignement en classe inversée menée à l’Institut des sciences de l’environnement (ISE). Le principe général en est le suivant : les étudiant·e·s apprennent les notions de base entre les séances de cours, à leur rythme, pour les mettre en pratique et tester leur compréhension durant la classe.

Connectez-vous au réseau d'apprentissage

Laurent Moccozet (CUI)

La ligne directrice de la plateforme d’apprentissage Connect est d’explorer les usages possibles des modèles d’interactions des réseaux sociaux pour l’apprentissage: coopération, travaux de groupes, feedback et évaluation par les pairs. Nous présenterons les principes généraux autour desquels Connect est construite et quelques exemples d’activités d’apprentissage pour lesquelles elle est utilisée.

Des MOOCs à l'UNIGE

Christelle Bozelle et Urs Richle (cellule MOOCs)

L’Université propose depuis fin 2013 plusieurs « cours en ligne ouverts et massifs » (MOOCs, pour Massive Open Online Courses) sur la plate-forme Coursera. Nous vous invitons à venir découvrir autour de cette table le format de ces cours, les objectifs stratégiques poursuivis par l’UNIGE dans la mise en place des MOOCs ainsi que les différentes phases de préparation jusqu’à la diffusion des cours. Nous serons également ravis de pouvoir répondre à toutes vos questions sur la plateforme Coursera et sur son évolution.

Des workshops organisés par des étudiants pour des étudiants

Nan Zhao, Quentin Schopfer, Danaé Guedj (CMU)

Les outils informatiques pour les étudiant·e·s sont de plus en plus nombreux et deviennent incontournables, sinon indispensables. On attend des étudiant·e·s qu’ils/elles maitrisent ces différentes ressources informatiques, sans qu’il y ait d’information, ni de véritable formation dédiée.

Face à ces difficultés, les moniteurs et monitrices informatiques de la faculté de médecine proposent des solutions pour aider les étudiant·e·s à utiliser des logiciels dans le domaine des prises de notes, l’écriture d’un travail de master, en radiologie ou même en statistiques.

Makey Makey, créez vos touches de claviers à partir d’objet du quotidien

Patrick Roth (NTICE)

Makey Makey est une interface qui permet de prendre le contrôle de son ordinateur à l’aide de ses propres périphériques : fruits, légumes, feuilles de papier, pâte à modeler, bonbons, ou tout autre objet suffisamment conducteur. Jouer du piano avec une rangée de banane ou créer sa propre manette de jeu pour PacMan devient possible !

La formule : C’est une rencontre informelle sous forme de tables rondes participatives et d’un apéritif convivial. Le BarCamp est une non-conférence ouverte : tou·te·s les participant·e·s sont invité·e·s à contribuer, à apporter quelque chose au BarCamp. Il y aura 4 sessions de 20 minutes, une fois le temps écoulé vous serez invité·e à changer de table.

Qui est invité ? Le BarCamp est ouvert à tous et toutes, et plus particulièrement à la communauté universitaire de l’UNIGE.

Quand ? Le mardi 5 mai 2015, de 17h30 à 19h30

Où ? Hall d’Uni-Mail

Comment participer ? Pour des raisons d’organisation, nous vous remercions d’annoncer votre présence à cette manifestation en vous inscrivant à l’aide du formulaire avant le 4 mai.



7ème BarCamp Ciel – Save the date

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Le groupe Ciel a le plaisir de vous convier au 7ème BarCamp Ciel sur la thématique des technologies éducatives et de l’innovation pédagogique. Il se tiendra le mardi 5 mai 2015, de 17h30 à 19h30, dans le hall central d’Uni-Mail.

Le programme? Des intervenant·e·s viendront présenter des projets et réalisations sur des thèmes variés et innovants : classes inversées, MOOCs, vidéos pédagogiques, réseau social pour l’apprentissage,… Le programme complet sera publié prochainement.

La formule BarCamp Ciel  ? C’est une rencontre informelle sous forme de tables rondes participatives et d’un apéritif convivial.

Inscrivez-vous dès maintenant!



Participez comme intervenant-e au prochain BarCamp Ciel!

Logo BarCampS’inspirant du format d’événement BarCamp, populaire dans le milieu de l’internet et des logiciels libres, le groupe Ciel organise chaque semestre un BarCamp Ciel sur la thématique des technologies éducatives et de l’innovation pédagogique. L’accent est mis sur le partage d’expérience, en invitant 5 ou 6 intervenant∙e∙s à présenter chacun∙e à une table une innovation dans leurs enseignements.

Le prochain BarCamp aura lieu en mai 2015 et nous recherchons des intervenant-e-s pour animer les tables:

  • Vous avez une expérience de la formation en ligne?
  • Vous avez mené à bien un projet dans le domaine de l’innovation pédagogique et vous souhaitez faire un retour d’expérience?
  • Vous offrez un service à l’UNIGE en lien avec le e-learning  et vous aimeriez le présenter?
  • Vous avez une utilisation des outils des plateformes (Chamilo et Moodle) ou d’autres services e-learning de l’Université dans vos enseignements / vos apprentissages que vous souhaiteriez partager?

Contactez-nous pour nous en faire part: ciel@unige.ch