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La réalité virtuelle et augmentée pour l’apprentissage

La réalité virtuelle et augmentée pour l’apprentissage

Un peu d’histoire

L’apparition de la réalité virtuelle remonte aux années 1960-1970. L’intérêt de la réalité virtuelle dans le secteur de l’éducation et de la formation n’est plus à démontrer. Permettre à des apprenant∙e∙s de s’entraîner pour différentes activités : piloter un avion ou tout autre type de véhicule, réaliser une opération chirurgicale ou explorer notre système solaire. Un des intérêts de la réalité virtuelle dans le domaine de la formation est de permettre d’immerger l’apprenant∙e dans un environnement virtuel qui soit suffisamment crédible et réaliste pour lui permettre de s’entraîner dans des conditions suffisamment proches du réel. Ces conditions sont particulièrement intéressantes pour des activités pour lesquelles un environnement d’entraînement réel serait trop coûteux ou trop dangereux. La réalité virtuelle est beaucoup utilisé pour l’entraînement des pilotes (civils ou militaires). Il est moins grave et couteux de crasher un avion sur un simulateur plutôt qu’un « vrai ».



Faut-il bannir les portables des salles de cours?

L’enseignant∙e se trouve de plus en plus souvent confronté au dilemme de la conduite à tenir face à des étudiant∙e∙s qui utilisent des équipements informatiques (smartphones, tablettes ou ordinateurs portables) pendant les cours: faut-il les interdire ? Les autoriser ? Les tolérer ? Les encourager ? Faut-il fixer des règles d’utilisation ou pas ?

Une partie du questionnement repose sur l’ambiguïté de l’usage : distraction ou ressource ? On pourra rapprocher cette question d’une étude récente (*) réalisée en Angleterre dans plusieurs lycées et dont les résultats montrent un effet différencié selon le niveau des élèves: si l’usage du téléphone portable ne perturbe pas sensiblement les «meilleur∙e∙s», il contribue à distraire les plus «faibles».

La fiche outil proposée par la cellule Prac-TICE de l’Université Libre de Bruxelles intitulée « Faut-il bannir les portables des salles de cours » analyse le phénomène en identifiant trois types d’usages : les usages invoqués par l’enseignant∙e, les usages spontanés liés au cours (comme la prise de note) et enfin les usages spontanés non liés au cours (comme la consultation des réseaux sociaux).

La fiche analyse les avantages et inconvénients des trois catégories et propose des recommandations qui donneront à chacun des pistes pour définir sa propre démarche. Deux conclusions de cette fiche sont à relever: les « digital natives » n’ont pas des capacités multi-tâche supérieures aux générations d’étudiants∙e∙s plus anciennes et l’usage abusif des outils informatiques ne nuit pas seulement à l’étudiant∙e lui-même, mais également à son entourage.

 

* Louis-Philippe Beland & Richard Murphy, «Communication : technology, distraction and student performance», CEP Discussion Paper, n° 1350, mai 2015.


Le miracle de la pédagogie inversée

Lors de la 14ème conférence ITHET (International Conference on Information Technology Based Higher Education and Training) qui s’est déroulée à Lisbonne, une présentation sur la pédagogie inversée m’a particulièrement interpelée, en particulier sur la dimension un peu « magique » qui est donnée aux nouvelles approches pédagogiques qui s’appuient sur les technologies, que ce soit la pédagogie inversée ou les MOOCs.

L’objectif des travaux exposés dans cette présentation consiste à rendre les étudiant·e·s consciemment compétent·e·s par eux/elles-mêmes en s’appuyant sur la pédagogie inversée (« Getting engineering students to be consciously competent on their own » par Robin Braun and Zenon Chaczko de l’Université de Technologie de Sydney).

L’auteur propose un modèle d’apprentissage dans lequel sont représentés les différents états d’un·e apprenant·e : 1) inconsciemment incompétent·e (je ne sais pas que je ne sais pas), 2) consciemment incompétent·e (je sais que je ne sais pas), 3) consciemment compétent·e (je sais que je sais) et 4) inconsciemment compétent·e. Un·e apprenant·e passe d’un état à un autre au cours de ses activités. Il/elle part initialement de l’état inconsciemment incompétent. A tout moment, il/elle peut basculer dans un cinquième état qui serait celui de l’échec et du chaos.



Au pied du mur avec Padlet

L’outil en ligne Padlet peut se ranger dans la catégorie des outils de brainstorming collectif, mais pas uniquement.

Logo Padlet

Le principe de base de Padlet est très simple: un mur vide sur lequel un ou plusieurs utilisateurs ou utilisatrices peuvent ajouter des notes à coller, style post-it.

 

post-it-notes

Padlet l’annonce d’ailleurs sur sa page d’accueil:
« Nous vous donnons un mur blanc.
Vous mettez ce que vous voulez dessus, où vous voulez.
C’est simple, mais efficace. »

C’est d’autant plus efficace que Padlet permet aussi de coller au mur toute ressource en ligne ou fichier. Ce qui permet d’utiliser Padlet comme un espace collaboratif de partage.



Retransmission du TEDx CERN au CUI, Battelle

Le vendredi 3 Mai prochain se tiendra un TEDx au CERN figurant des orateurs prestigieux et passionnants, dont Ian Foster reconnu comme étant le « père du Grid Computing ».

Vous trouverez toutes les informations sur les orateurs et le programme sur le site du CERN : http://tedxcern.web.cern.ch/

Étant donné l’affluence prévue au CERN pour cet événement, le CUI organise un Simulcast dans l’espace du rez-de-chaussée du bâtiment A de Battelle (Open Innovation Lounge du CUI)

Le Simulcast est ouvert à tous à la seule contrainte (logistique): vous enregistrer sur le site suivant : http://www.amiando.com/TEDxCERN-CUI

L’événement commencera à 13h45 précise par une introduction de George Smoot, astrophysicien et prix Nobel de physique en 2006.

Ce TEDx est en 3 parties, avec pour chacune 15 min d’introduction spéciale uniquement disponible au CERN et pour les spots de Simulcast.

La retransmission du TEDx au CUI sera suivie d’un moment convivial sous la forme d’un apéro dinatoire afin de partager et échanger nos impressions.

Vous trouverez l’annonce sur le site du CUI ici : http://cui.unige.ch/Nouvelles/TEDxCERN.html