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Le HTTP par la pratique

Le HTTP a beau être l’un des piliers qui soutiennent le web c’est sans doute l’une des ses parties les moins connues. Cela tient au fait que, contrairement à d’autres technologies comme le HTML, elle est presque invisible. La seule chose qui transparaît n’est souvent que le fameux « http » des adresses internet. Pour comprendre son fonctionnement, il n’y a guère d’autre choix que de se plonger dans des articles qui ne sont souvent compréhensibles que par leurs seuls auteurs.

Heureusement une alternative est proposée par un ensemble  d’outils qui permettent de visualiser le trafic. Cela permet de donner un sens aux notions théoriques et d’apprendre en explorant. (suite…)



Compilatio, un outil d’aide à la détection du plagiat

Si Internet a démultiplié les possibilités d’accès à l’information et à la connaissance, il a démultiplié également les possibilités de triche et de plagiat. A l’heure de rédiger un travail universitaire, un-e étudiant-e peut être tenté-e d’ « insérer, dans un travail académique, des formulations, des phrases, des passages, des images, ou des chapitres entiers, de même que des idées ou analyses repris de travaux d’autres auteurs, en les faisant passer pour siens », selon la définition du plagiat que donne l’Université de Genève dans sa directive en matière de plagiat des étudiant-e-s.

Pour les aider à repérer les cas de plagiat dans les travaux de leurs étudiant-e-s, les enseignant-e-s de l’Université de Genève ont accès à un logiciel en ligne : Compilatio. Il permet à l’enseignant-e de comparer les travaux de ses étudiant-e-s (au format numérique) au contenu en libre accès sur internet, mais également aux autres documents déposés sur Compilatio (les travaux des autres étudiant-e-s notamment).

Le logiciel recherche les similitudes entre les documents comparés, puis génère un rapport d’analyse qui attire l’attention de l’enseignant-e sur les passages susceptibles d’avoir été plagiés, qu’ils soient strictement identiques ou qu’ils présentent quelques similitudes avec un autre document. Compilatio indique également le classement des sources probables, et évalue le taux de pourcentage de similitude du document analysé.

En quelques clics, l’enseignant-e peut comparer chaque passage douteux à sa source supposée. Mais Compilatio ne remplace pas le regard critique de l’enseignant-e, qui est seul-e capable de conclure à un plagiat avéré et d’y réagir. Les enseignant-e-s de l’Université de Genève qui souhaitent utiliser le logiciel trouveront plus d’information sur la fiche Compilatio du catalogue de services informatiques et dans la foire aux questions de Compilatio.

Rappelons aussi aux étudiant-e-s que la frontière entre une source mal citée et un plagiat est mince ! Veillez à respecter scrupuleusement la méthodologie de la rédaction et les normes bibliographiques exigées par votre faculté. Notez également que les modules d’autoformation en recherche documentaire CALIS Sciences et CALIS SES sont à la disposition des étudiant-e-s des deux facultés concernées.

Vous souhaitez approfondir la question ? Consultez Responsable, le site internet du prof. Michelle Bergadaà, site «dédié aux professeurs, étudiants et dirigeants d’établissements universitaires qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et découlant du plagiat de mémoires, de thèses, d’articles de recherche et de livres académiques.»



ePortfolio – Qu’est-ce qu’un portfolio numérique ?

Portfolio électronique

Mais qu’est-ce qu’un portfolio numérique ou ePortfolio? Cet article vous donne des informations sur ce sujet et vous permet de découvrir le portfolio numérique de l’Université de Genève à l’aide d’une présentation interactive de la procédure d’inscription au portfolio numérique.

Le ePortfolio est de plus en plus présent ( utilisé, intégré ) dans l’enseignement universitaire.

Le concept de ePortfolio est un terme polysémique ce qui explique sa multitude de définitions. D’aucuns le définissent comme un bilan de compétences, ou un “portefeuille de compétence en ligne”  ou encore un CV détaillé interactif.

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Cartographier un sujet

 

Pour concevoir et structurer un cours ou une présentation ou encore pour prendre des notes d’une manière schématisée, utilisez un logiciel de cartes heuristiques.

Gratuit,  XMind http://www.xmind.net/ est facile d’utilisation, souple et propose plusieurs formes de graphismes et de cartes (organigrammes, diagrammes, etc.). Il offre différents formats d’exportation : pdf, powerpoint, word, images, page web, afin d’insérer les cartes dans une présentation, un travail de recherche ou un site.

Pour vous faire une idée, regardez ces exemples réalisés avec XMind :

Réaliser la carte d’un sujet en début de recherche est également un excellent processus pour mieux cerner ses différents aspects :

Cerner un sujet - CALIS

« Check-list pour vous aider à cerner votre sujet » du didacticiel de recherche documentaire CALIS SES.

 

 

 

 

D’autres schémas et plus d’informations sur EduTechWiki.



Des formules mathématiques pour le web

Depuis l’apparition de l’informatique, la rédaction d’équations mathématiques a toujours posé des problèmes. Cela tient au fait que les mathématiciens n’ont eu de cesse d’inventer de nouveaux langages pour décrire les concepts qu’ils découvraient. Une situation qui n’a fait que s’empirer avec l’arrivée du Web et du HTML. A tel point qu’on peut aujourd’hui se poser la question de savoir comment rédiger et publier des équations mathématiques.

TeX et LaTex

Le standard pour rédiger des équations mathématiques est depuis le début des années 80 TeX et son extension LaTeX. Il s’agit d’un langage permettant d’entrer des équations mathématiques en utilisant le clavier. On peut ainsi entrer les racines d’une équation du deuxième degré de la façon suivante:

$x = {-b \pm \sqrt{b^2 - 4ac}\over 2a}$

On affiche ensuite le résultat sous forme graphique à l’aide d’un logiciel qui interprète les commandes pour produire:

LaTeX est un ensemble de macros (des commandes) qui permettent de simplifier les tâches les plus courantes. Comme ces commandes génèrent du TeX, elles ne changent pas ce qu’il est possible de faire mais seulement la façon de le faire. On obtient donc les mêmes résultats qu’avec du TeX « classique ». (suite…)