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Tag : mobile learning

Mobile Apps for in-class interaction conference feedback

On March 17th, around 40 participants (faculties, IT, elearning support) from several Swiss Higher Education (HE) institutions met at the University of Geneva to discuss about Mobile Voting tools. The event was organized by Ciel (Communauté d’Intérêt pour l’Enseignement en Ligne of UNIGE) and the eduhub SIG Mobile Learning.

The aim of the event was to showcase 6 Mobile voting apps developed by the Swiss HE through didactic activities and exchange experience.

ETH EduApp project

Presented by Thomas Korner from ETHZ

ETH developed EduApp to assist students in their everyday life, by providing personal timetables, lecture halls locations. It also improves teachers/students interactions by offering a classroom response system and a feedback channel.

Thomas Korner notes that the EduApp has changed the way of teaching at the ETH, because it allows professors to gather information about their teaching during the semester.

MOVO.ch

Presented by Dieter Glatz from University of Basel

MOVO is a live feedback system that can be used during the lectures to keep students alert and check their level of knowledge, before and after the lectures. Questions can be scored and the correct answers presented to the students. MOVO can also be as a survey tool, without scoring.

Moodle e-voting activity

Presented by Anne-Dominique Salamin and David Russo from Cyberlear, HES-SO

In order to encourage students’ involvement, Cyberlearn has developed e-voting. This tool allows students to vote in real time using their smartphone, tablet or laptop. A graphic dynamically shows the ongoing votes. The tool is fully integrated in Moodle as a plugin.

The main features of e-voting are:

  • Results shown in dynamic graphs
  • Anonymous answer option
  • Possibility to change its own vote until the quiz is closed
  • Access to voting history by Teachers (and comparing results by semesters, years, etc.)

Klicker.uzh.ch

Presented by Johanna Braun and Roland Schläfli, from Teaching Center of the Institut für Banking und Finance, University of Zürich

Klicker Project is an Instant-Class-Response-System that was launched in 2011 to enhance teachers/students interaction in large audiences. It allows single-choice questions, open questions and partially-open questions (e.g., numerical). The average over numerical answers can be automatically calculated and displayed as a graph.

Votamatic

Presented by Steve Benoun, University of Geneva

Votamatic is an open-source classroom-response tool which allows true/false and multiple choices questions. Several questions can be asked on the same page. Voting results can be displayed dynamically to the audience and then exported as CSV files.

ILIAS Live Voting System

Presented by Martin Studer, University of Bern and PHZH

Live voting System is an open-source plugin integrated in ILIAS LMS. It allows:

  • Multiple/single choice questions
  • Ranking questions
  • Question s requiring free text response

Free text inputs can be turned into a ranking question.

Presenters can be contacted for further details about tools.

Most of the tools have been developed in the past 5 years, as teachers found out that clickers was a powerful tool to raise interaction in the classroom. But commercial products have high acquisition and usage costs.

Except for EduApp, these solutions are Web based with a low-threshold. There is a will to keep them simple and easy-to-adopt for both students and teachers. Most institutions have integrated the voting tool in their own teaching environment (LMS platform, app, etc.).

Current challenges that have been raised are:

  • Security (when there is no login)
  • Maximum number of participants
  • Adoption by the teachers
  • Not all students bring connected devices in the classroom

From the teachers’ point of view, a voting tool is an effective way to gather immediate feedback about their performance and the understanding of their students. But it requires being flexible and prepared as it can lead to disturbances in the class. The voting results are also not always predictable.

From students’ point of view, mobile voting brings interaction and engagement, especially in large audiences. It further allows them to obtain an immediate feedback about any misunderstanding or confusion.

In summary, classroom response system can be used …:

  • to identify misconception (peer instruction scenario)
  • to check the state of knowledge
  • to control the lectures pace
  • to prepare the course (homework)
  • for experiments (survey)

The audience of the conference underlines the need for an introduction and comparison of all the (presented) tools. Use cases and teaching scenarios should also help to adopt the technology. Latter task will be done by the SIG-Mobile community.



Retour sur les eduhub days 2014

eduhub-brainstormers_tpr

La communauté e-learning des universités et hautes-écoles de Suisse s’est réunie les 18 et 19 février 2014 à Genève, à l’occasion des 6ème eduhub days. Sous la thématique « The Creatives Minds of eduhub », les professionnel·le·s ont participé à des échanges sur la créativité, les idées nouvelles, ainsi que sur les projets issus de la première phase (Learning Infrastructure) du programme CUS-P2 lors de Creatives Cafés, dont voici un compte-rendu.

Cliquez sur les titres des projets pour en savoir plus:

Personal Learning Environments & Personal Working Environments

Vers une approche orientée service
Animé par: Laurent Opprecht, Omar Benckacem (Unige)

eduhub PLE-PWE

Les différentes applications proposées aux étudiant·e·s par les institutions offrent souvent des services identiques: les notions d’alertes (par exemple notifications dans Chamilo), d’agenda (événement) ainsi que la gestion de ressources statiques (fichiers).

Pour avoir accès aux différentes informations, l’utilisateur-trice doit se rendre sur chacune des applications et vérifier si quelque chose le/la concernant s’est produite. Dans certains cas (par exemple dans les LMS) il est même nécessaire de se connecter à chacun de ses espaces de cours pour savoir ce qu’il s’est passé. Cette situation est non seulement handicapante pour l’utilisateur-trice, mais elle génère également une charge de travail pour le service informatique qui doit gérer des concepts identiques dans une multitude d’applications et d’interfaces.

Le Creative Café a proposé une approche intéressante qui consiste à inverser la vue traditionnelle des logiciels pour regrouper leurs composants sous forme de services. L’approche orientée service (ou SOA pour Service Oriented Approach) permet de regrouper et de gérer de façon identique des données transversales. Pour l’utilisateur-trice, le gain est important puisque cela lui permet d’accéder à l’ensemble de ses données depuis une interface centralisée (appelée cockpit).

ePortfolio

Animé par: Céline Restrepo Zea (Unil), Nadia Spang Bovey (Unil), Patrick Roth (Unige) et Johann Lüthi (Unige)

En se basant sur les limitations de la plateforme ePortfolio Mahara (utilisabilité, connectivité avec les outils du cloud, etc.), les participant•e•s ont été invité•e•s à repenser cet outil selon un modèle « Front End/Back End ». Dans ce modèle :

  • Le Front End correspond à l’interface où le processus de création du portfolio (comprenant également sa démarche sous-jacente) est effectué par l’utilisateur•trice (étudiant•e dans notre cas)
  • Le Back End est quant à lui responsable de la gestion des artefacts (documents, présentations, diplômes, CV, etc.) qui sont utilisés pour la création du/des portfolio/s

Pour chaque niveau du modèle, les participant•e•s ont été invités à imaginer leur solution. C’est ainsi que pour le Front End, chaque participant•e a dû esquisser sur une feuille de papier le prototype d’une interface centrée sur la création de portfolios.
Céline
S’agissant du Back End, les participant•e•s ont identifié les plateformes qu’ils utilisent (aussi bien institutionnelles que du cloud) pour stocker leurs artefacts. Finalement, pour chaque plateforme identifiée, ils devaient préciser les artefacts qui y étaient stockés. Les photos vous montrent le résultat du travail collaboratif réalisé lors de cette session.
2014-02-18 16.59.46

Mobile Learning

Animé par: Karin Niffeler (UZH), Hervé Platteaux (UNIFR) et Christian Glahn (ETHZ)

Lors des eduhub days 2013, la question du mobile learning avait été traitée en termes de responsive design: comment adapter le contenu aux petites résolutions des smartphones et des tablettes. Cette année, le Creative Café consacré à cette thématique a abordé la question sous un angle plus large. Le constat de départ est que cette thématique ne peut être ignorée par les établissements d’enseignement supérieur, dans la mesure où le taux d’équipement en appareil mobile ne cesse d’augmenter (ordinateurs portables, tablettes, smartphones, liseuses électroniques, etc.). Il s’agit d’alors d’identifier les scénarios d’usage en mobile learning tout en s’interrogeant sur les besoins et les priorités. On constate qu’il manque encore un environnement qui permette de créer facilement du contenu mobile. Un étudiant présent à la table a également précisé qu’il était important que les apps développées restent personnalisables et suffisamment souples, faute de quoi elles ne sont pas utilisées.

Lifelong Learning (apprentissage tout au long de la vie)

Animé par: Nicole Bittel (FFHS), Suzanne de Jonckheere et Bineta Ndiaye (Unige)

Le Creative Cafe a permis de pratiquer le Lifelong learning (LLL) en direct à travers des réflexions et des partages d’expériences dynamiques et enrichissants. Trois questions ont été débattues:

1) Qui sont les personnes inscrites dans un processus de LLL?

2) Que fait l’Université pour faciliter leurs apprentissages?

3) Que devrait être une Université de LLL dans 20 ans?

Plusieurs recommandations ont été faites, rejoignant en cela les conclusions du rapport LLL at Swiss Higher Educations Institutions (2013), à savoir : créer des programmes plus flexibles,  plus individualisés, adaptés aux besoins de formation et liés à l’évolution des métiers, ouvrir l’Université à un large public, reconnaître les acquis et valoriser l’expérience professionnelle, renforcer la qualité de l’offre académique en tenant compte du développement des nouvelles technologies, créer des synergies avec le monde professionnel, rendre explicites les compétences acquises y compris sociales, soutenir la formation des collaborateurs-trices, enseignant·e·s et chercheurs-euses des universités, développer un service LLL de conseil et d’accompagnement.

Pour terminer, chacun·e s’est accordé·e pour dire que le LLL est un enjeu majeur pour l’Université et qu’elle doit ainsi évoluer dans ce sens à travers une politique et des stratégies clairement établies.

e-Assessment Strategies

Animé par:  Daniel Schneider (ETHZ), David Böhler (Unibas) et Daniel Scherly (Unige)

Lors de ce Creative Café, trois dispositifs d’évaluation par ordinateur ont été présentés: celui de l’École polytechnique de Zurich qui fonctionne grâce à une configuration utilisant Moodle et SEB (Safe Exam Browser), celui de l’Université de Bâle qui est une application web, et enfin celui de la Faculté de Médecine de l’Université de Genève qui repose sur l’utilisation du logiciel CAMPUS.

La discussion a tourné autour du « pourquoi » et du « comment ». Les raisons avancées pour justifier l’utilisation de ce type d’évaluation sont assez semblables. L’Université de Genève en relève l’intérêt pour les études de médecine, en particulier l’évaluation des compétences en raisonnement clinique, le rapports aux patients ou les matières sensibles comme la gynécologie, l’obstétrique, la pédiatrie. Pour le « comment », chaque présentateur a parlé tant des avantages que des inconvénients de chacun de ces systèmes, sans entrer dans le détail des mesures de sécurité mises en place pour éviter la fraude au moyen d’un accès aux ressources numériques,. Pour prendre connaissance des principaux points relevés veuillez cliquer ici.

Competence-Oriented Learning and Testing

Animé par: Laurent Moccozet (Unige), Tobias Halbherr (ETHZ) et Werner Willi (PHZH)

Lors de la séance, deux approches ont été présentées aux participant·e·s. Une approche développée à l’ETHZ propose une infrastructure pour permettre l’évaluation sommative de compétences au travers de l’utilisation de logiciels sur ordinateur dans un contexte complètement sécurisé. Par exemple: un examen pour un cours de statistiques permettant d’utiliser le logiciel R. L’environnement d’évaluation permet de déployer le logiciel de façon automatisée et sécurisée. Cette approche est mise en production et utilisée pour certaines évaluations à l’ETHZ. L’autre approche, qui est plus expérimentale et qui est actuellement développée et testée à l’Université de Genève, s’oriente sur une approche d’évaluation formative des compétences, basée sur l’auto-évaluation, l’évaluation par les pairs et l’évaluation collaborative. Cette démarche vise aussi à développer une approche qui permette d’intégrer l’évaluation dans l’apprentissage. Ces approches sont implémentées et développées sur une plateforme d’apprentissage collaborative: Connect, basée sur la plateforme open source Elgg.

Les deux approches sont résumées sous forme de deux mind maps disponibles en ligne ici.

Parmi les discussions qui ont eu lieu, une remarque a particulièrement émergée: les étudiant·e·s se trouvent souvent dans une situation de double apprentissage. Ils doivent apprendre la matière enseignée et aussi apprendre à « passer l’examen ». Cette situation provient d’un décalage entre l’enseignement et la méthode d’évaluation. Les approches d’apprentissage et d’évaluation par les compétences pourraient permettre de mieux synchroniser l’enseignement avec l’évaluation de l’enseignement et de réduire l’écart qui peut exister entre les deux et rapprocher les évaluations de ce qui est enseigné. Le résultat permettrait d’une part à l’étudiant·e de se focaliser réellement sur l’apprentissage de la matière et à l’enseignant·e d’améliorer l’évaluation des acquis de ses étudiant·e·s.

e-Assessment Starter

Animé par: Marc Sohrmann (Unil), Elisabeth Liechti (UZH) et Franck Koch (HSR)

Quels sont les scénarios de « e-assessment » les plus répandus dans l’enseignement supérieur suisse? Quels sont les aspects pratiques à prendre en compte avant de se lancer dans le « e-assessment »? C’est autour de ces questions que l’Université de Lausanne et l’Université de Zurich ont construit leurs retours d’expérience sur deux dispositifs d’évaluation en ligne: le cas où les étudiant·e·s utilisent leurs propres ordinateurs sans restriction d’accès à internet, et le cas où l’examen prend la forme d’un QCM passé sur des postes informatiques sécurisés. En fonction du scénario, le dispositif à mettre en place varie, mais le cycle reste le même: planification de l’examen (choix du scénario), développement (par exemple intégration du QCM sur Moodle), passage de l’examen, correction, évaluation du dispositif, et le cycle reprend avec une nouvelle planification.

Billet rédigé collaborativement par: Laurent Opprecht, Omar Benkacem, Patrick Roth, Johann Lüthi, Suzanne de Jonckheere, Bineta Ndiaye, Pelagia Casassus, Laurent Moccozet et Elsa Sancey.



Les journées e-learning EDUHUB 2012

Génération Y

Chaque année, SWITCH organise les EDUHUB Days qui sont l’occasion de regrouper la communauté e-learning des universités et hautes-écoles de Suisse. Pour l’année 2012, les journées se sont déroulées à Morat et le thème général était la « génération Y« .

Cette génération Y a été surtout évoquée lors du keynote « Always on – Insights into Media Use of Generation Y » (l’enregistrement du keynote est disponible ici et la présentation ici). La présentation fait d’abord un point sur les éléments caractéristiques de cette génération : importance des réseaux sociaux, de la connexion continue avec leur « tribu » au travers des smartphones. Dans cet écosystème, les frontières entre espaces privé, personnel, public et professionnel deviennent floues. La génération Y utilise une multitude d’espaces virtuels différenciés : des espaces privés et fermés, des espaces d’expression, des espaces de performance…
Les entreprises qui emploient cette génération vivent cette situation plutôt comme une menace. Elles semblent démunies et ne trouvent pas de réponse adaptée. Plutôt que d’analyser quels seraient les aspects positifs à exploiter, elles tentent, sans succès, de contrôler et d’interdire au risque de se priver de talents et d’innovation. La présentation se conclut en ouvrant un certain nombre de questions et de pistes pertinentes: les pratiques de cette génération représentent plus un challenge qu’une menace.



QR code, on le voit partout !!

QR code du CielLe QR code (Quick Response code) est un code-barre à deux dimensions qui permet de stocker toutes sortes d’informations (texte, URL, numéro de téléphone, SMS, coordonnées de géolocalisation, adresse mail, vCard, … ). Son avantage sur le barcode « normal » est son entropie: il permet, en effet, d’enregistrer quelques 4’300 caractères alphanumériques contre 10-13 pour le barcode linéaire.

Les QR codes peuvent être relevés par tout appareil mobile équipé d’un appareil photo numérique, puis décodés au moyen d’un logiciel d’interprétation téléchargeable depuis internet. On peut donc les lire au moyen de smartphones mais également avec un ordinateur équipé d’une webcam.

Les QR codes permettent l’enregistrement rapide d’informations, automatiquement décodées par le logiciel d’interprétation. Ce dernier vous proposera ensuite l’application adéquate pour les utiliser. Vous pourrez ainsi

  • Naviguer vers un site internet et l’ajouter en marque-page ;
  • Composer un numéro de téléphone ou envoyer un SMS ;
  • Ajouter une carte de visite virtuelle (vCard, MeCard) dans les contacts, ou un événement (iCalendar) dans l’agenda électronique ;
  • Montrer un point géographique sur Google Maps ou Bing Maps ;
  • Décoder et lire un texte libre ;

Les QR codes peuvent également être utilisés à des fins éducatives, s’ils sont intégrés dans le matériel pédagogique imprimé ou en ligne:

  • Accès à des informations complémentaires par les étudiants ;
  • Accès aux flux RSS sans qu’il soit nécessaire de re-saisir des url complexes;
  • Accès aux ressources multimédias, surtout quand il s’agit de les consulter avec des appareils mobiles;
  • Accès  à des informations utiles en temps réel lors d’une conférence ou dans le cadre d’un événement académique (p.ex relever les coordonnées d’un intervenant) ;
  • Accès immédiat à un réseau sans fil, la clé étant fournie par un QR code ;
  • Possibilité de faire de la communication non traditionnelle et « cross platform » au sein d’une institution (intégration des QR codes dans des affiches, flyers, journaux, …)
Comme on peut s’en convaincre dans les exemples ci-dessus, l’avantage décisif est la compacité des informations: il est en effet possible d’enregistrer une url complexe, difficile à saisir manuellement, dans une icône de quelques dizaines de millimètres de côtés. Pour les applications développées dans ce sens, le QR code permet en outre de déclencher automatiquement une suite d’opérations.
Pour conclure, voici quelques exemples pour générer et décoder des QR codes: