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Catégorie : Outils & services

Billet décrivant un produit/service/outil dans son fonctionnement.


Zotero ou comment gérer ses documents, ses citations et ses bibliographies.

Vous souhaitez constituer facilement votre base de données personnelle d’articles et autres documents,  au fur et à mesure de vos lectures ?
Vous rêvez de citer les références bibliographiques dans votre travail de master ou dans vos articles, sans avoir à les réécrire ?
Vous aimeriez en rédiger la bibliographie en un ou maximum deux clics et dans le style choisi?
Vous avez besoin de travailler avec votre base de données personnelle sur plusieurs ordinateurs ?
Vous travaillez en groupe et souhaitez partager une base de données de références ?

Adoptez        

Zotero, gratuit et OpenSource, est un module complémentaire du navigateur Mozilla Firefox.

Pour les amateurs de Google Chrome et Safari, une version « standalone » de Zotero a été développée. L’application fonctionne avec les systèmes d’exploitation Windows, Mac et Linux.

Pour vous permettre une prise en main  rapide, 6 vidéos en français de 2 à 5 minutes ont été réalisées par la Bibliothèque universitaire de médecine à Lausanne et celles de la Haute Ecole de Santé et de la Faculté de médecine à Genève.

Ces tutoriaux vous expliquent comment  :

1.  installer Zotero
2.  collecter les références
3.  organiser sa bibliothèque
4.  utiliser la barre d’outils, rechercher et trier ses références
5.  créer une bibliographie et des citations
6.  sauvegarder, synchroniser et partager sa bibliothèque

Les vidéos sont également accessibles sur  Mediaserver,  ainsi que sur la page web de la Bibliothèque de la Faculté de médecine.  Pour les amateurs de lecture sur papier, un aide-mémoire de 2 pages complète cette documentation.

Deux mots encore au sujet de l’aspect technique de cette réalisation : ces vidéos ont été conçues avec le logiciel Camtasia Studio, actuellement en test à la Faculté de médecine de l’Université de Genève. Ce logiciel permet de capturer le contenu de l’écran, enregistrer des commentaires et de la musique, ajouter des effets visuels  et des légendes, enfin monter et produire le tout assez facilement, même pour des néophytes.



Le HTTP par la pratique

Le HTTP a beau être l’un des piliers qui soutiennent le web c’est sans doute l’une des ses parties les moins connues. Cela tient au fait que, contrairement à d’autres technologies comme le HTML, elle est presque invisible. La seule chose qui transparaît n’est souvent que le fameux « http » des adresses internet. Pour comprendre son fonctionnement, il n’y a guère d’autre choix que de se plonger dans des articles qui ne sont souvent compréhensibles que par leurs seuls auteurs.

Heureusement une alternative est proposée par un ensemble  d’outils qui permettent de visualiser le trafic. Cela permet de donner un sens aux notions théoriques et d’apprendre en explorant.



Archive ouverte et patrimoine scientifique

Qu’est-ce que l’Archive ouverte UNIGE ?

Le projet Archive ouverte UNIGE a été initié par le Rectorat suite à la parution d’une directive du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) en 2007. Son objectif principal est de rassembler, sous forme électronique, l’ensemble de la production scientifique de l’Université afin d’augmenter la visibilité des auteurs et de l’institution, tout en favorisant l’accès libre à cette information de qualité. Il rejoint en cela les principes de l’Open Access qui visent à ouvrir les résultats de la recherche financée par de l’argent public.

De manière sommaire, l’Archive ouverte peut se définir comme un outil informatique en ligne couvrant quatre champs d’action distincts :

  1. la récolte des publications des membres de la communauté universitaire;
  2. l’organisation des fichiers et des métadonnées descriptives;
  3. l’archivage pérenne de toutes les soumissions;
  4. la diffusion des documents dans le respect du copyright.

Ouverte à l’automne 2008, l’Archive n’a été totalement complétée qu’à la fin du projet en 2011. La Division de l’information scientifique (DIS), en collaboration avec la Division du système et des technologies de l’information et de la communication (DSTIC), prévoit d’ores et déjà de nouveaux développements.

Que trouve-t-on dans l’Archive ?

Actuellement, plus de 18’500 références figurent dans l’Archive, dont 82% accompagné du texte intégral. Si quelques documents datent du 19e siècle, la majorité des publications est récente (2000->), composée surtout d’articles parus dans des revues scientifiques (12’800), de thèses de doctorat (1’500), de chapitres de livres (1’100), de chapitres d’actes, de rapports…

Le néologisme « Archive » n’est pas galvaudé, car tous les documents déposés sont conservés de manière pérenne, ce qui veut dire que l’Université assure non seulement la conservation à long terme des fichiers, mais aussi des accès (les URL). Il est important de signaler que dans le cadre d’une collaboration avec la Bibliothèque Nationale Suisse, les thèses de doctorat recevront un identifiant international électronique unique, l’URN (Uniforme Resource Name).

Qui peut déposer une publication ?

L’Archive ouverte est un serveur de documents institutionnel (Institutional Repository). Ainsi par définition, toutes les publications y figurant ont été écrites, ou coécrites, par un membre de la communauté universitaire genevoise. Pour l’anecdote, c’est grâce à cette appartenance que les œuvres complètes de Calvin, numérisées par la Bibliothèque de Genève, y trouvent place.

Le dépôt d’un document se fait au travers d’un formulaire web qui déclenche un processus de validation au cours duquel la conformité des métadonnées et le respect des directives sont vérifiés. En effet, la politique de dépôt est régie par des directives facultaires, elles-mêmes découlant d’une Directive institutionnelle. Celle-ci mentionne, soit dit en passant, que toute publication réalisée sous l’égide de l’Université doit être déposée par son/ses auteur/e/s.

Les autres publications d’un auteur UNIGE peuvent également être déposées, ceci afin de permettre la génération de listes bibliographiques complètes.

Pour aller plus loin

Cet article est une présentation rapide de l’Archive. Un prochain billet entrera plus dans les détails et traitera, par exemple, de la question des droits d’auteur ou de la façon de mettre à jour automatiquement sa page web avec sa liste de publications.

En attendant, vous trouverez sur la page Contacts de l’Archive le nom des différentes personnes qui peuvent répondre à vos questions. N’hésitez pas à les solliciter !



Prezi, vous connaissez ?

Introduction

7ième au palmarès des outils “top 100” du site C4LPT (en mars 2012), l’outil Prezi se doit d’être présenté. Prezi est une application dot com du cloud (lancée en avril 2009 à Budapest avec une branche à San Francisco créée en novembre 2009). Prezi se profile comme un logiciel de présentation entre le whiteboard et les slides. Sur le site de Prezi, on peut y lire “The zoomable canvas makes it fun to explore ideas and the connections between them. The result: visually captivating presentations that lead your audience down a path of discovery.” A noter qu’une licence académique gratuite permet d’exporter une version de la présentation sur son ordinateur (PC ou Mac) avec le lecteur Prezi intégré (très utile lorsque la connexion Internet n’est pas certaine). Pour une version éditable sur sa machine, une licence payante (de prix raisonnable) est exigée.



Compilatio, un outil d’aide à la détection du plagiat

Si Internet a démultiplié les possibilités d’accès à l’information et à la connaissance, il a démultiplié également les possibilités de triche et de plagiat. A l’heure de rédiger un travail universitaire, un-e étudiant-e peut être tenté-e d’ « insérer, dans un travail académique, des formulations, des phrases, des passages, des images, ou des chapitres entiers, de même que des idées ou analyses repris de travaux d’autres auteurs, en les faisant passer pour siens », selon la définition du plagiat que donne l’Université de Genève dans sa directive en matière de plagiat des étudiant-e-s.

Pour les aider à repérer les cas de plagiat dans les travaux de leurs étudiant-e-s, les enseignant-e-s de l’Université de Genève ont accès à un logiciel en ligne : Compilatio. Il permet à l’enseignant-e de comparer les travaux de ses étudiant-e-s (au format numérique) au contenu en libre accès sur internet, mais également aux autres documents déposés sur Compilatio (les travaux des autres étudiant-e-s notamment).

Le logiciel recherche les similitudes entre les documents comparés, puis génère un rapport d’analyse qui attire l’attention de l’enseignant-e sur les passages susceptibles d’avoir été plagiés, qu’ils soient strictement identiques ou qu’ils présentent quelques similitudes avec un autre document. Compilatio indique également le classement des sources probables, et évalue le taux de pourcentage de similitude du document analysé.

En quelques clics, l’enseignant-e peut comparer chaque passage douteux à sa source supposée. Mais Compilatio ne remplace pas le regard critique de l’enseignant-e, qui est seul-e capable de conclure à un plagiat avéré et d’y réagir. Les enseignant-e-s de l’Université de Genève qui souhaitent utiliser le logiciel trouveront plus d’information sur la fiche Compilatio du catalogue de services informatiques et dans la foire aux questions de Compilatio.

Rappelons aussi aux étudiant-e-s que la frontière entre une source mal citée et un plagiat est mince ! Veillez à respecter scrupuleusement la méthodologie de la rédaction et les normes bibliographiques exigées par votre faculté. Notez également que les modules d’autoformation en recherche documentaire CALIS Sciences et CALIS SES sont à la disposition des étudiant-e-s des deux facultés concernées.

Vous souhaitez approfondir la question ? Consultez Responsable, le site internet du prof. Michelle Bergadaà, site «dédié aux professeurs, étudiants et dirigeants d’établissements universitaires qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et découlant du plagiat de mémoires, de thèses, d’articles de recherche et de livres académiques.»