OEB 2015 et l’engagement des étudiant∙e∙s
Le maître mot de la conférence OEB 2015 qui s’est tenue à Berlin au début du mois de décembre dernier a été « l’engagement », ou comment rendre les étudiant∙e∙s plus actif/ve∙s dans les salles de cours.





Le maître mot de la conférence OEB 2015 qui s’est tenue à Berlin au début du mois de décembre dernier a été « l’engagement », ou comment rendre les étudiant∙e∙s plus actif/ve∙s dans les salles de cours.
Le samedi 28 novembre 2015 a eu lieu le premier «3D Printing Hack Fest» organisé par le CUI, dans ses locaux. Un Hack Fest est un événement à date et lieu donné, auquel peut participer toute personne intéressée, comme le suggère d’ailleurs le sous-titre de l’évènement dont il est ici question: « Bring your own printer (BYOP) ».
Vous souvenez-vous encore des piles et des piles de petites cartes en papier recto-verso que vous produisiez durant vos études pour vous entraîner à mémoriser et à réciter une matière? Désormais, nous utilisons de plus en plus les technologies pour réviser un cours.
Les cartes « Question-Réponse »
En utilisant des questions, et non pas des mots-clés par exemple, l’étudiant∙e se met en condition d’examen puisqu’il/elle doit être en mesure de répondre à ce qui lui est demandé. En utilisant des cartes de question-réponse, il/elle peut se tester afin de savoir ce qui a été mémorisé.
De plus, les cartes donnent la possibilité trier selon difficulté, sujet, etc. Le fait de revoir et de répéter une matière est une activité indispensable pour la mémorisation et la préparation aux examens. Pour en savoir plus sur la préparation aux examens, consultez ce billet.
L’entraînement avec des cartes question-réponse «faites maison» permet de contrôler la compréhension et de retravailler le sujet si nécessaire, ainsi que de contrôler la mémorisation et revoir les parties que l’on ne maîtrise pas encore. En d’autres termes, c’est un moyen d’auto-questionnement qui permet de se tester (King, 1992) avant l’évaluation formelle (l’examen, par exemple). Le fait de générer des questions permet déjà de traiter la matière activement et en profondeur. On pourrait par exemple commencer par transformer les titres et sous-titres en question. Puis formuler une réponse pour chaque question, réponse bien structurée, claire et complète. Après les titres et sous-titres, on peut continuer à approfondir le texte en générant encore plus de questions et de réponses.
Dans ce billet, nous vous proposons un retour d’expérience d’un étudiant en droit, Aldric Bourgeade, qui s’est intéressé à la possibilité de faire varier la vitesse d’écoute des cours enregistrés. Voici son témoignage:
On y aura vu les avantages et les écueils qu’offrent les cours enregistrés, tels que mis à disposition sur Mediaserver et plus récemment sur Coursera (MOOC). Pourtant, l’enseignement virtuel, du moins sous la forme de cours enregistrés, présente encore un avantage, et pas des moindre.
Chaque enseignant∙e donne son cours à son rythme propre. Certain∙e∙s parlent rapidement et couvrent beaucoup de matière, d’autres s’expriment plus lentement, reprennent les concepts clés à de nombreuses reprises, voire répètent chaque phrase pour que ceux et celles qui prennent des notes ne soient pas submergés.
apprentissage atelier barcamp bibliothèque brainstorming Chamilo classe inversée collaboration compétence compétences informationnelles compétences numériques Dokeos e-assessment e-learning e-portfolio e-portfolio Eduhub enseignement enseignement supérieur enseignement à distance examen flipped classroom formation formation e-learning innovation innovation pédagogique LMS Mahara Mediaserver MOOC Moodle outil outil PLE présentation pédagogie ressource sécurité tablette vidéo vidéo d'apprentissage web Zoom étudiant évaluation
Copyright © 2014-2026 CIEL | Powered by Université de Genève
