• Intelligence Artificielle Générative à l'UNIGE
    Guide d'utilisation de l'intelligence artificielle générative à l'Université de Genève
  • Makeiteasy
    Une plateforme pour tester et améliorer vos compétences numériques à votre rythme
  • Ciel cherche: rédacteurs/trices

Catégorie : Articles

Catégorie par défaut pour les articles non-classés


Le VPN et son utilisation.

Certains services, bases de données ou ressources très utiles, comme la liste des revues électroniques, ne sont accessibles que par le réseau de l’Université. Cela oblige l’utilisateur à se situer à portée de ce réseau pour y accéder. Pas très pratique, n’est-ce pas ? Heureusement, il existe un système de connexion au réseau de l’Université depuis l’extérieur: le VPN.

VPN signifie Virtual Private Network (ou réseau privé virtuel). Il s’agit d’un service d’interconnexion sécurisé entre réseaux locaux. Il vous permet d’être connecté au réseau de l’Université de Genève depuis n’importe quel accès Internet, chez vous ou ailleurs. Pour pouvoir l’utiliser, vous devez d’abord installer un client VPN sur votre poste.



Nouvelle photothèque

L’UNIGE a récemment mis en ligne une nouvelle photothèque (http://phototheque.unige.ch), à la disposition de la communauté universitaire et du public. Elle donne actuellement accès à quelques 1’700 images liées à la vie de l’institution (enseignement, recherche, événements, personnalités…). Un moteur de recherche permet à l’utilisateur de trouver rapidement les images qui l’intéressent. En fonction du résultat, un système de facettes donne la possibilité d’affiner la recherche selon diverses catégories: bâtiments, événements, thèmes, dates et photographes. L’utilisateur peut également explorer le contenu en naviguant par catégories. Toutes les images sont libres de droit. Une seule obligation: mentionner pour chaque image publiée le nom de l’Université de Genève et celui du photographe. Cette obligation ne s’applique pas aux images publiées sur le site www.unige.ch/

Les membres de l’Université, y compris les étudiants, sont encouragés à enrichir la photothèque en y déposant leurs propres images. Afin de s’assurer que les contenus déposés sont bien en rapport avec l’institution, leur publication est soumise à validation. Les images peuvent être déposées une à une, par le biais d’un formulaire en ligne qui propose d’associer chaque objet à une collection. Les utilisateurs possédant une collection d’images (liées à des fonds d’archives ou à des domaines de recherche particuliers, par exemple) ont la possibilité d’effectuer un dépôt en masse, en contactant phototheque@unige.ch. Ces collections pourront ensuite apparaître sous leur propre identité dans la photothèque.

Grâce à ce nouvel outil, collaborateurs et étudiants trouveront facilement de quoi illustrer leurs supports de cours ou leurs travaux, brochures et autres supports promotionnels (affiches ou flyers). La photothèque servira également toute personne ou organisme extérieurs à l’institution souhaitant obtenir une illustration liée à l’UNIGE.

La photothèque s’appuie sur une technologie d’archivage open source appelée « Fedora Commons » qui permet la préservation de ressources digitales à long terme.

Cet article a été rédigé par Jacques Erard et Jan Melichar.



Les fichiers dans les nuages, mais la tête sur les épaules

L’étude réalisée à l’Université sur les usages des technologies de l’information par les étudiants a montré une utilisation assez importante de clés USB qui répond à plusieurs usages: sauvegarde de fichiers importants, transferts entre différents équipements, partage et échange avec d’autres étudiants. Elle a aussi montré l’émergence d’un service Web 2.0 d’un usage complémentaire: le stockage de fichiers en ligne ou encore « dans les nuages ». En effet, le meilleur moyen d’avoir la tête sur les épaules pourrait bien être d’avoir ses fichiers dans les nuages. Ce type de service dont le plus populaire est Dropbox permet tous les usages d’une clé USB, de façon beaucoup plus simple, mais aussi d’autres bien plus étendus pour le partage et la collaboration.

Le nez dans la rédaction de votre rapport, vous oubliez de conserver régulièrement une copie de votre rapport. Vous travaillez à plusieurs sur un rapport commun, mais vous ne savez plus quelle est la dernière et bonne version.

Pour ne pas vous retrouver dans la situation d’entonner la complainte du backup:

les services de stockage dans les nuages sont là.



W3schools

W3schools est un site – peut être même le site – de vulgarisation des technologies web – HTML, CSS, XSLT, etc.

S’il est maintenant possible de rédiger du contenu Web à l’aide d’outils WYSIWIG, il reste toutefois nécessaire de connaître les technologies du Web dès l’instant où l’on veut mettre en place des solutions avancées. C’est le cas par exemple quand on veut intégrer des outils externes – Twitter, Facebook – ou lorsque l’on veut améliorer une interface graphique.

W3school répond à ce besoin en fournissant, d’une part, des tutoriaux, pour les cas d’utilisation les plus courants et, d’autre part, des annuaires pour les balises. Les articles sont clairs, on y trouve de nombreux exemples ainsi que la possibilité de tester les notions directement dans le navigateur  – voir l’introduction à la création d’une page Web.

Le site réussit un pari difficile puisqu’il arrive à contenter, d’une part, le néophyte qui cherche à mieux comprendre ce qu’il fait et, d’autre part, le professionnel des technologies Web qui est à la recherche d’un outils de référence et/ou d’une aide en ligne.



A la découverte des logiciels libres

Contrairement à l’idée largement répandue, un logiciel libre n’est pas un logiciel gratuit. Ce n’est du moins pas un des critères qui le définit, même si de nombreux logiciels libres se trouvent par ailleurs être gratuits. Un logiciel est dit libre si il respecte 4 règles ou libertés qui impliquent qu’il soit fourni avec son code source, que son usage (quel qu’il soit), son étude, sa modification ainsi que la diffusion de versions modifiées soient autorisées. Fournir un logiciel avec son code source (et pas seulement sa version exécutable), c’est un peu comme fournir un plat avec sa recette: vous pouvez le manger, mais vous pouvez aussi savoir exactement ce que l’on vous fait manger, vous pouvez reproduire la recette pour manger le plat à nouveau, vous pouvez reprendre la recette et l’adapter à votre goût ou l’améliorer. Il s’agit plus de définir un forme d’éthique dans la façon de développer et diffuser le logiciel qu’une simple question de gratuité. Il existe des logiciels libres – et pour la plupart gratuits – pour toutes les activités bureautiques quotidiennes (et bien au-delà) qui offrent des alternatives tout à fait satisfaisantes au logiciels propriétaires les plus courants.