Prezi, vous connaissez ?

Introduction

7ième au palmarès des outils “top 100” du site C4LPT (en mars 2012), l’outil Prezi se doit d’être présenté. Prezi est une application dot com du cloud (lancée en avril 2009 à Budapest avec une branche à San Francisco créée en novembre 2009). Prezi se profile comme un logiciel de présentation entre le whiteboard et les slides. Sur le site de Prezi, on peut y lire “The zoomable canvas makes it fun to explore ideas and the connections between them. The result: visually captivating presentations that lead your audience down a path of discovery.” A noter qu’une licence académique gratuite permet d’exporter une version de la présentation sur son ordinateur (PC ou Mac) avec le lecteur Prezi intégré (très utile lorsque la connexion Internet n’est pas certaine). Pour une version éditable sur sa machine, une licence payante (de prix raisonnable) est exigée.

Prise en main

La prise en main de Prezi est rapide. Tout se base sur la notion de zoom, y compris les outils d’édition. Finis donc les menus classiques (et ennuyeux). A la place, une roue dynamique qui comprend le strict minimum de fonctionnalités (voir Figure 1), dont le choix se fait en appliquant le principe du zoom (voir Figure 2). L’avantage : on ne se perd pas dans la recherche d’effets sophistiqués. Tout reste sobre et essentiel : choix très limité des couleurs, des polices de caractère, des objets graphiques. Pour ces derniers, Prezi propose des structures en arbre, et autres représentations structurantes prêtes à l’emploi. On se concentre vraiment sur le contenu, et la manière de le présenter suivant un “path of discovery”.

 

Principe du menu de Prezi: une roue qui se déroule

Détail du menu "Insert"

Edition

Au départ, un whiteboard vide, une page blanche de longueur infinie, de quoi provoquer le syndrome de la page vide ! Mais, très vite, on commence à placer ses idées sur le tableau, au fil de l’eau, sans se préoccuper de l’ordre. La liberté de dimensionner les objets (texte, images, etc.) par des fonctions de zoom permet de conférer plus d’espace aux idées clés de la présentation. De même, on peut jouer avec la distance entre les objets afin de signifier la proximité « sémantique » des concepts. Les objets peuvent également s’imbriquer par des zooms successifs, ce qui permet de structurer en profondeur sa présentation. Plus besoin non plus de maintenir un plan horizontal fixe. Les objets peuvent être tournés afin de casser la monotonie (mais attention de ne pas en abuser au risque de faire tournoyer la tête de certains lors de la projection). Une fois toutes les idées en place, il reste à tracer son chemin en quelques clics de souris. Et voilà ! A noter qu’à ce stade, Prezi peut générer un PDF qui correspondrait à un powerpoint.

Les bonnes pratiques

Si on se réfère à l’ouvrage de Garr Reynolds « Presentation Zen: Simple Ideas on Presentation Design and Delivery » (New Riders Press, 2 edition 2011), Prezi est l’outil de choix, car il permet de respecter très naturellement les règles de base citées par Reynolds. En particulier,

  • L’outil d’édition de texte n’incite pas à écrire de longues phrases et la règle des 7 lignes contenant 7 mots est encouragée ;
  • La disposition des objets selon une symétrie est aidée par des guides dynamiques qui apparaissent lorsque les objets sont alignés ;
  • L’espace entre les objets est privilégié par des effets de zoom qui rendent les objets facilement accessibles ;
  • Avec le path of discovery, plus besoin de mentionner l’ordre des idées du fait que le chemin devient logique (si nécessaire on peut repasser plusieurs fois sur un même objet) ;
  • Des objets complexes, comme des organigrammes, n’ont plus à être écrasés dans un cadre rigide, mais peuvent se développer au fil des idées avec des zooms et autres effets graphiques.

L’audience

Côté audience, j’ai pu observer que les premières réactions étaient plutôt positives. Prezi plaît. Mais, au-delà de l’effet de surprise, je pense que l’apport de l’outil est, d’une part, sa sobriété et, d’autre part, son path of discovery qui confère aux présentations une logique très intuitive.

Conclusions

Prezi clairement rompt la monotonie des présentations linéaires et permet de suivre un chemin conceptuel pour présenter les idées. Il est donc particulièrement adapté pour expliquer des notions complexes, et pourrait s’avérer moins utile lorsque le sujet se résume à des points très factuels. Pour un exemple d’utilisation de Prezi, voir ma présentation « New Learning Environments » qui utilise tous les effets décrits dans ce billet. Finalement, mais pas des moindres, Prezi vient tout récemment d’ajouter la possibilité d’importer des présentations PowerPoint. Cela devrait vous encourager à tenter l’aventure !

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Soyez prêt-e-s pour les examens ! – Les articles Ciel qui vous aident

C’est le stress ?

Pas de panique …

Travaux à rendre, articles à lire, rapports à rédiger, théories à apprendre, exemples à mémoriser, une quantité astronomique d’informations à traiter, … Et tout ça avec les cours en parallèle ! La période de préparation aux examens fait monter la pression d’un cran ! Chacun-e tente de gérer le tout comme il/elle peut dans une période de temps à la fois très limitée et interminable ! On conçoit que ce n’est pas facile surtout avec l’arrivée des beaux jours qui appellent à se prélasser dans l’herbe et siroter des verres sur les terrasses.

Nous vous épargnerons tous les conseils sur la prise en charge de votre bien être personnel (qui passe entre autres par savoir un peu profiter des beaux jours !) ) et nous nous concentrerons ici à vous rappeler comment un bon usage des technologies et d’Internet peut vous soutenir dans cet dur labeur. En effet, nous avons sélectionné pour vous les articles du Ciel qui pourraient vous aider et nous vous invitons à les lire ou relire.

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Compilatio, un outil d’aide à la détection du plagiat

Si Internet a démultiplié les possibilités d’accès à l’information et à la connaissance, il a démultiplié également les possibilités de triche et de plagiat. A l’heure de rédiger un travail universitaire, un-e étudiant-e peut être tenté-e d’ « insérer, dans un travail académique, des formulations, des phrases, des passages, des images, ou des chapitres entiers, de même que des idées ou analyses repris de travaux d’autres auteurs, en les faisant passer pour siens », selon la définition du plagiat que donne l’Université de Genève dans sa directive en matière de plagiat des étudiant-e-s.

Pour les aider à repérer les cas de plagiat dans les travaux de leurs étudiant-e-s, les enseignant-e-s de l’Université de Genève ont accès à un logiciel en ligne : Compilatio. Il permet à l’enseignant-e de comparer les travaux de ses étudiant-e-s (au format numérique) au contenu en libre accès sur internet, mais également aux autres documents déposés sur Compilatio (les travaux des autres étudiant-e-s notamment).

Le logiciel recherche les similitudes entre les documents comparés, puis génère un rapport d’analyse qui attire l’attention de l’enseignant-e sur les passages susceptibles d’avoir été plagiés, qu’ils soient strictement identiques ou qu’ils présentent quelques similitudes avec un autre document. Compilatio indique également le classement des sources probables, et évalue le taux de pourcentage de similitude du document analysé.

En quelques clics, l’enseignant-e peut comparer chaque passage douteux à sa source supposée. Mais Compilatio ne remplace pas le regard critique de l’enseignant-e, qui est seul-e capable de conclure à un plagiat avéré et d’y réagir. Les enseignant-e-s de l’Université de Genève qui souhaitent utiliser le logiciel trouveront plus d’information sur la fiche Compilatio du catalogue de services informatiques et dans la foire aux questions de Compilatio.

Rappelons aussi aux étudiant-e-s que la frontière entre une source mal citée et un plagiat est mince ! Veillez à respecter scrupuleusement la méthodologie de la rédaction et les normes bibliographiques exigées par votre faculté. Notez également que les modules d’autoformation en recherche documentaire CALIS Sciences et CALIS SES sont à la disposition des étudiant-e-s des deux facultés concernées.

Vous souhaitez approfondir la question ? Consultez Responsable, le site internet du prof. Michelle Bergadaà, site «dédié aux professeurs, étudiants et dirigeants d’établissements universitaires qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et découlant du plagiat de mémoires, de thèses, d’articles de recherche et de livres académiques.»

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Computers for Health (C4H), une vie après le Campus Virtuel Suisse?

Il y a déjà plus de 10 ans (!), un appel à projets e-learning était lancé par le Campus Virtuel Suisse (CVS). Le CVS était un programme de promotion de l’utilisation des ‘nouvelles’ technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement supérieur. Pendant plusieurs années, cette aide fédérale a permis l’éclosion d’intéressants projets e-learning.

Le projet Computers for Health (C4H) en faisait partie. A l’arrêt du CVS, en 2008, de nombreux projets ont également cessé leurs activités. Mais, fort heureusement, plusieurs continuent à être utilisés et développés. C4H existe toujours et, grâce à un soutien de la COINF, a été récemment traduit de l’anglais en français afin d’étendre son utilisation.

C4H propose pour le moment 3 modules qui traitent des aspects de l’utilisation de la technologie de l’information en médecine. Un premier module traite de la recherche de l’information médicale sur le web et dans les bases de données spécialisées. Un deuxième module traite de l’imagerie médicale digitalisée. Et un troisième module traite des aspects légaux de l’utilisation des technologies de la communication et de l’information en médecine.

Les modules utilisent des ‘parcours d’apprentissage’ (learning path) dans dokeos sur le serveur dokeos de l’Université et répondent à la norme SCORM qui permet leur exportation vers d’autres LMS.

Actuellement C4H développe, aussi avec l’aide de la COINF, ET en collaboration avec la Bibliothèque de la Faculté de Médecine, deux modules supplémentaires qui traiteront de la recherche de littérature scientifique ainsi que du plagiat.

Des projets d’utilisation de modules de C4H ailleurs, comme en Afrique (RAFT), sont également en cours afin de faire profiter un maximum d’étudiants de ces modules d’e-learning.

Vous êtes intéressé? Pour un aperçu du projet, essayez! L’accès est ouvert à toutes et à tous.

https://dokeos.unige.ch/home/courses/MEDECINE001/

 

 

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AddThis

Avez-vous déjà vu ce bouton à la fin d’une page web ou d’un article ? Il vous permet de partager l’article ou la page concernée  avec votre entourage ou votre « e-communauté ». Un simple clic créera une notification sur votre compte Facebook, Twitter, Delicious, etc. On peut en trouver un exemple sur CIEL à la fin de chaque billet. Lire la suite »

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New Learning Environments

For the last Switch-AAA’s Info Day, I was asked to present the “New Learning Environments” (NLEs) developed these last 3-4 years within the AAA program. I was not given any definition about what characterizes these environments, but I received 6 project’s titles (out of about 50), which were categorized as « NLE ». Let us consider in turn these projects.

The Projects

ITSI

IT-Service Integration (ITSI) is about designing a future learning (academic) environment combining the virtual and « physical » (on-campus) components, which include studying, teaching, research and administrative aspects. The pre-study phase indicated that learners and teachers are not necessarily interested in « virtualizing » learning and teaching, but rather they wish to learn and teach using modern and integrated IT-enhanced easy-to-use environments. Moreover, learning environments should not be constricted to formal learning and teaching, or to a specific didactical scenario. Instead, an integrated IT-enhanced environment should be supportive of a variety of teaching scenarii and of Life-Long Learning (LLL). Identification of such a new environment must focus on software, hardware, infrastructure, rooms, etc., and must consider:

  • Big vs. small classes (lecture and seminar rooms);
  • Formal vs. non-formal teamwork;
  • Self-study;
  • Public space as learning place (mobile learning, learning at home, library and learning centers);
  • Examinations and assessments.

ScienceWISE

ScienceWISE is a Web-based Interactive Semantic Environment for e-Science (in particular in physics, mathematics, biophysics, environmental and computer science). Its main goal is to provide a platform for the creation of virtual organizations of scientists, working together on a dynamical generation of professional field-specific ontologies. The prototype version of the ScienceWISE system is already functioning. The first invited experts already started to fill the content of encyclopedia definitions and ontological content. The ontological information simplifies students’ orientation in unfamiliar fields, permitting an efficient adaptation into the scientific research, and bridges the well-known gap between textbooks topics and subjects of scientific papers…
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Data Viz ou la visualisation des données, 1ère partie

Préambule

Le 13 septembre 2008, un Boeing 737-500 d’Aeroflot Nord s’écrase à Perm, Russie, faisant 88 victimes. Les cofacteurs de cette catastrophe étaient l’utilisation d’un l’horizon artificiel occidental par un équipage des pays de l’Est (la représentation et les références sont assez différentes entre les 2 modèles, voir Fig 1.), d’une part, et un dysfonctionnement des leviers de poussée des réacteurs (Fig. 2.), qui devaient être décalés pour obtenir une poussée symétrique, d’autre part.
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ePortfolio – Qu’est-ce qu’un portfolio numérique ?

Portfolio électronique

Mais qu’est-ce qu’un portfolio numérique ou ePortfolio? Cet article vous donne des informations sur ce sujet et vous permet de découvrir le portfolio numérique de l’Université de Genève à l’aide d’une présentation interactive de la procédure d’inscription au portfolio numérique.

Le ePortfolio est de plus en plus présent ( utilisé, intégré ) dans l’enseignement universitaire.

Le concept de ePortfolio est un terme polysémique ce qui explique sa multitude de définitions. D’aucuns le définissent comme un bilan de compétences, ou un “portefeuille de compétence en ligne”  ou encore un CV détaillé interactif.

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QR code, on le voit partout !!

QR code du CielLe QR code (Quick Response code) est un code-barre à deux dimensions qui permet de stocker toutes sortes d’informations (texte, URL, numéro de téléphone, SMS, coordonnées de géolocalisation, adresse mail, vCard, … ). Son avantage sur le barcode « normal » est son entropie: il permet, en effet, d’enregistrer quelques 4’300 caractères alphanumériques contre 10-13 pour le barcode linéaire.

Les QR codes peuvent être relevés par tout appareil mobile équipé d’un appareil photo numérique, puis décodés au moyen d’un logiciel d’interprétation téléchargeable depuis internet. On peut donc les lire au moyen de smartphones mais également avec un ordinateur équipé d’une webcam.

Les QR codes permettent l’enregistrement rapide d’informations, automatiquement décodées par le logiciel d’interprétation. Ce dernier vous proposera ensuite l’application adéquate pour les utiliser. Vous pourrez ainsi

  • Naviguer vers un site internet et l’ajouter en marque-page ;
  • Composer un numéro de téléphone ou envoyer un SMS ;
  • Ajouter une carte de visite virtuelle (vCard, MeCard) dans les contacts, ou un événement (iCalendar) dans l’agenda électronique ;
  • Montrer un point géographique sur Google Maps ou Bing Maps ;
  • Décoder et lire un texte libre ;

Les QR codes peuvent également être utilisés à des fins éducatives, s’ils sont intégrés dans le matériel pédagogique imprimé ou en ligne:

  • Accès à des informations complémentaires par les étudiants ;
  • Accès aux flux RSS sans qu’il soit nécessaire de re-saisir des url complexes;
  • Accès aux ressources multimédias, surtout quand il s’agit de les consulter avec des appareils mobiles;
  • Accès  à des informations utiles en temps réel lors d’une conférence ou dans le cadre d’un événement académique (p.ex relever les coordonnées d’un intervenant) ;
  • Accès immédiat à un réseau sans fil, la clé étant fournie par un QR code ;
  • Possibilité de faire de la communication non traditionnelle et « cross platform » au sein d’une institution (intégration des QR codes dans des affiches, flyers, journaux, …)
Comme on peut s’en convaincre dans les exemples ci-dessus, l’avantage décisif est la compacité des informations: il est en effet possible d’enregistrer une url complexe, difficile à saisir manuellement, dans une icône de quelques dizaines de millimètres de côtés. Pour les applications développées dans ce sens, le QR code permet en outre de déclencher automatiquement une suite d’opérations.
Pour conclure, voici quelques exemples pour générer et décoder des QR codes:

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Comment imprimer depuis votre ordinateur personnel sur une imprimante de l’université (iPrint) ?

Vous souhaitez imprimer des documents depuis votre ordinateur personnel sur les imprimantes de l’Université ? C’est possible avec iPrint!

iPrint est un système simple et pratique qui vous permettra d’imprimer depuis chez vous sur une imprimante de l’Université, sans avoir besoin de vous connecter sur un ordinateur de la bibliothèque. Après l’envoi de l’impression depuis votre ordinateur personnel, vous aurez 72 heures pour aller vous identifier sur une imprimante de l’Université et lancer l’impression.

Compatibilité : tous les systèmes sont supportés. Le client iPrint est disponible pour Windows 7, MAC et Linux. Le plug-in Windows Vista ne fonctionne pas, il vous faut envisager de passer à Windows 7 (voir l’article GDL/EtuGDL)

Présentation interactive de la procédure d’installation de iPrint :

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